Print Friendly, PDF & Email

Faible estime de soi, mise en doute systématique de ses compétences, perfectionnisme outrancier, peur inconsidérée de la nouveauté ou encore procrastination systématique… Si vous reconnaissez l’un de ces symptômes dans votre comportement professionnel, voire si vous les cumulez, il y a de fortes probabilités que vous souffriez du syndrome de l’imposteur. C’est grave, docteur ?

70 % des personnes dans le monde souffriraient, au moins à un moment dans leur vie, du syndrome de l’imposteur. C’est ce que révèlent de nombreuses études portant sur ce phénomène identifié dans les années 90 par un duo de chercheurs américains et étudié, depuis, avec beaucoup d’attention par les spécialistes des sciences humaines.

Ce score élevé met le doigt sur un mal qui ronge le monde du travail… et probablement plusieurs d’entre vous. Mais on vous rassure immédiatement, cette pathologie n’est la plupart du temps que temporaire et se manifeste plutôt en réaction au stress, à un ensemble de circonstances « incontrôlables » ou à une exigence inconsidérée envers soi-même. Le remède se devine alors sans difficulté : respirer et s’accorder le bénéfice du doute. On en convient, c’est plus facile à dire qu’à faire…

« Cette pathologie n’est la plupart du temps que temporaire »

Les profils les…

 

Poursuivre la lecture de l'article sur le site d'origine →

LIRE  Mesures préparatoires au licenciement du père après la naissance de son enfant