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Le 7 janvier 2021 La formation en situation de travail : un levier à activer

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La formation en situation de travail : un levier à activer pour le développement des compétences

Le 7 janvier 2021

La formation en situation de travail formalise aujourd’hui l’acquisition de connaissances, tant techniques que comportementales, qui se réalisaient jusqu’à présent de manière informelle. 

Une évolution majeure

Bien que très largement méconnue par rapport au Compte personnel de formation qui a bénéficié d’une communication intensive, la Formation en situation de travail (FEST), ou AFEST pour Action de formation en situation de travail, n’en constitue pas moins une évolution majeure qui participe au « big bang » de la formation que représente la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel du 5 septembre 2018.Désormais encadré sur le plan législatif, ce nouveau dispositif offre de nouvelles perspectives en matière de développement des compétences.
La FEST permet ainsi d’inscrire dans le cadre réglementé de la formation continue des actions jusqu’alors considérées à tort comme péjoratives car relevant des apprentissages réalisés « sur le tas ».  

Avantages

Pour les employeurs, la FEST permet de former ses salariés sur le lieu de travail pour un coût réduit.
Dans les petites structures, elle permet de lever l’écueil principalement invoqué du départ en formation en permettant de conserver au sein de la structure d’emploi le bénéficiaire qui reste en situation de production sur des activités en lien avec les besoins immédiats de l’entreprise, tout en diffusant une culture de l’apprentissage au sein du collectif de travail. Pour les salariés, en particulier ceux ayant à leur actif un parcours de formation initiale relativement limité, les actions de formation en situation de travail représentent une réelle alternative pour « apprendre en faisant ».
À condition, cependant, de respecter un certain nombre de règles, car une action de formation en situation de travail doit répondre à un besoin préalablement défini par l’employeur et être mise en œuvre de façon planifiée.  

Conditions

De fait, vivre une expérience de travail n’est pas suffisant pour attester de la maîtrise de compétences qui seront réutilisables de façon opérationnelle dans la durée.
La mise en œuvre des formations en situation de travail doit répondre aux critères du code du travail concernant la nouvelle définition légale de l’action de formation.
Une AFEST doit s’inscrire dans le cadre d’un parcours pédagogique permettant d’atteindre un objectif professionnel. Ce type d’action doit, par exemple, nécessairement mobiliser un formateur, qu’il soit interne ou externe à l’entreprise dans laquelle la démarche va être réalisée. 
La FEST doit mobiliser des moyens techniques et humains ainsi que des ressources pédagogiques, la réalisation de l’action doit pouvoir être justifiée par celui qui la dispense par tout élément probant, et les informations relatives à l’organisation du parcours sont obligatoirement rendues accessibles par le dispensateur par tout moyen aux bénéficiaires et aux financeurs concernés. 
Un décret d’application est venu préciser ces dispositions dans le code du travail qui prévoit notamment qu’une AFEST doit être précédée de l’analyse de l’activité de travail pour, le cas échéant, l’adapter à des fins pédagogiques. En outre, point essentiel, l’action de formation doit comporter des phases réflexives distinctes des mises en situation de travail pour tirer bénéfice des enseignements issus de la situation de travail. Ces phases réflexives permettent d’observer et d’analyser les écarts entre les attendus, les réalisations et les acquis de chaque mise en situation afin de consolider et d’expliciter les apprentissages.
Enfin, des évaluations spécifiques doivent être menées pour évaluer les acquis de la formation qui jalonnent ou concluent l’action.

Financement

En matière de financement, Uniformation propose un accompagnement par ses conseillers pour réaliser les projets d’AFEST.
 Pour en savoir plus, cliquez ici. 

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Le 30 septembre 2020 Plan de relance : des moyens pour digitaliser l’offre de formation

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Le 30 septembre 2020

Présenté début septembre 2020 par le Premier ministre, Jean Castex, le plan de relance a pour ligne directrice de transformer la crise en opportunité « en investissant prioritairement dans les domaines… qui créeront les emplois de demain».

Ce qui veut dire investir dans la formation professionnelle pour permettre aux actifs et aux employeurs d’acquérir et de disposer des compétences adéquates, en fonction de l’évolution attendue du marché du travail. Dans ce cadre, le plan de relance a prévu de mobiliser une enveloppe globale de 360 millions d’euros pour soutenir la digitalisation de l’appareil de formation, créer de nouveaux contenus pédagogiques et accompagner la montée en gamme de la FOAD (Formation ouverte et à distance).

Un déficit d’offre

Le coup d’arrêt brutal imposé à l’activité des organismes de formation par le confinement a en effet révélé le déficit de l’offre de formation en ligne chez de nombreux prestataires. Que ce soient des établissements formant des adultes ou des jeunes tels les Centres de formation d’apprentis (CFA), toutes les familles de dispensateurs de formation ont été prises de cours.Pour parer au plus pressé, il a fallu le plus souvent improviser afin d’assurer la continuité pédagogique des parcours déjà engagés ou programmés. Parfois, cela n’a pas été possible ou, comme l’ont déploré les experts du FFFOD, le forum des acteurs de la formation digitale, la qualité des prestations n’a pas été au rendez-vous.

Formations hybrides

L’ambition du plan de relance est donc de permettre une montée en gamme des prestataires de formation pour répondre aux enjeux de court et de moyen termes, en facilitant la modernisation de leur offre. Ainsi, à partir de 2021, 200 millions d’euros vont être mobilisés par redéploiement des crédits initialement affectés au Plan d’investissement dans les compétences (PIC) pour financer un vaste plan de digitalisation. À cette fin, il est prévu de « généraliser l’équipement de tous les organismes de formation d’une plateforme digitale et mettre à disposition des organismes de formation et des CFA une solution de service publique ».
En outre, le plan gouvernemental vise à accélérer la conception de « parcours de formation hybrides, appuyés par la création de modules digitaux, permettant notamment d’apprendre, grâce à la réalité virtuelle, des gestes professionnels en ligne ». Ces modules digitaux seront mis à la disposition gratuitement des organismes de formation dans une logique de patrimoine commun.

30.000 formations

Une seconde enveloppe dotée de 160 millions d’euros est également prévue pour abonder un   programme du PIC lancé en urgence pendant le confinement afin de permettre à Pôle emploi de proposer des formations à distance sur une large palette de métiers, dont les soins à la personne.
Fort du succès rencontré, ce dispositif voit donc ses moyens significativement renforcés avec pour objectif de financer 30.000 entrées en formations supplémentaires en 2021, qui s’ajouteront aux 15.000 prévues sur 2020. Ces offres seront en particulier mobilisées en faveur de bénéficiaires contraints dans leur mobilité (personnes handicapées, résidents en zone rurale) et des habitants des territoires d’Outre-mer.

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Un parcours de formation innovant pour la Branche de l’Aide à domicile

Concrètement, ce parcours de formation innovant s’est organisé en trois temps : 
●    Un module introductif en présentiel de 2,5 jours en septembre 2019. 
●    Six modules complémentaires optionnels en e-learning de 7 heures chacun s’organisant en deux temps : une demi-journée asynchrone d’activités individuelles sur une plateforme dédiée et l’autre demi-journée en synchrone avec une étude de cas en classe virtuelle. Ces modules pouvaient être réalisés entre février et juin 2020. Le temps asynchrone permet ainsi de réaliser les modules à sa convenance en fonction de son planning tandis que les classes virtuelles permettaient à tous les participants de se retrouver pour des retours d’expérience par exemple. 
●    Fin de parcours, bilan en présentiel sur 1 jour
63 stagiaires salariées, issus de 30 structures, ont abordé durant ce parcours de formation différents aspects managériaux comme les techniques d’entretien professionnel, l’animation de réunions et la mise en œuvre du travail collaboratif, le processus de recrutement et l’intégration des salariés, la professionnalisation et le développement des compétences, la prévention des risques professionnel et enfin la communication interne. Au final, le parcours moyen de formation s’est élevé à 42 heures soit 2 à 3 modules optionnels en moyenne par salarié.
Toute nouveauté nécessite forcément un temps d’adaptation, l’appréhension autour du e-learning s’est cependant atténué au fur et à mesure des modules. Les stagiaires ont notamment apprécié les apports de connaissances, les outils plutôt ludiques de la plateforme virtuelle (auto formation, quizz, vidéos…) et les fiches outils mises à disposition.
Pour rappel, la branche de l’Aide, de l’accompagnement, des soins et des services à Domicile finance de manière dérogatoire à ses critères habituels des formations collectives à distance dédiées à la formation professionnelle continue pour faire face à la gestion de l’épidémie Covid-19.
Plus d’informations ici : https://www.uniformation.fr/actualites/covid-19-laide-domicile-lance-un-nouveau-projet-de-formation
Pour en savoir plus : Délégation Aquitaine.

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Coup de pouce pour les associations et le social dans le budget 2021

En complément du plan de relance, le gouvernement a donc décidé de mobiliser un budget exceptionnel de 100 millions d’euros « pour préserver la richesse du tissu associatif français » sur la période 2020-2022.
Dans ce cadre, 45 M€ seraient consacrés à des mesures d’aide à la trésorerie par le biais de France active. Ces aides prendraient la forme « d’un contrat d’apport à 0 % jusqu’à 30.000 euros sur 5 ans, d’un prêt relance à 0 % sur 18 mois jusqu’à 100.000 euros ou encore d’un prêt participatif entre 2 et 4 % jusqu’à 500.000 euros sur 10 ans», a précisé la secrétaire d’État. Toutes les associations seraient éligibles à ce dispositif, « même si les plus petites seront certainement les plus intéressées ». 
En outre, selon Sarah El Haïry, « 40 autres millions d’euros vont être ciblés sur de plus grosses associations pour renforcer leurs fonds propres – souvent insuffisants – afin de leur permettre d’investir dans leurs projets de développement sur le long terme, et d’accéder au crédit. Pour cela, elles pourront émettre des obligations auxquelles pourra souscrire la Banque des territoires après analyse des projets ».
Enfin, la décision avait déjà été annoncée dans le cadre du plan de soutien à l’emploi des jeunes présenté en juillet dernier, une quinzaine de millions d’euros seront affectés au Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire. Ce budget supplémentaire devrait permettre de financer « la création de 2.000 postes affectés à la conduite d’un projet spécifique, dits postes Fonjep » avec une aide d’un montant de « 7.000 euros chaque année pendant trois ans » qui couvrira « au moins un tiers du coût salarial ».

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Avez-vous pensé à former vos salariés pendant la période d’inactivité ?

Deux types d’activité partielle existent avec des niveaux de prise en charge différents pour les formations :
L’Activité Partielle (AP) : la prise en charge FNE est sur la base de 70% des coûts pédagogiques (et non plus 100% comme cela était le cas jusqu’au 31/10/2020).
L’Activité Partielle de Longue Durée (APLD) : la prise en charge FNE est sur la base de 80% des coûts pédagogiques avec un plafond fixé à 6000 euros en moyenne par salarié et par an (soit 4800 euros en appliquant les 80%).
Dans les deux situations, les frais annexes comme les coûts d’hébergement, de restauration et de transport peuvent être pris en charge sur la base d’un forfait de 2,00€ HT (2,40€ TTC) pour chaque heure de formation en présentiel attestée par un certificat de réalisation sans autre forme de justification (ces frais devront être indiqués lors de la demande de prise en charge).Sont toujours exclus les frais de rémunération déjà financés par l’activité partielle.
NOUVEAU : A compter du 1er novembre, pour toute formation démarrant avant mars 2021, Uniformation prend à sa charge le reste à charge de l’employeur. 
La prise en charge ne couvre que les périodes de formation réalisées pendant la durée de l’activité partielle.
En cas de reprise d’activité, la formation reste prise en charge par le FNE-Formation, elle peut être suivie sur le temps de travail (le salarié est alors payé à 100 % par l’employeur, étant en temps de travail effectif) ou hors temps de travail si le contexte de l’entreprise l’impose (l’accord du salarié est alors indispensable).
Si la formation est interrompue, l’aide du FNE-Formation est revue au prorata du temps de formation accompli.

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Le transfert des droits au DIF sur le CPF prolongé jusqu’au 30 juin 2021

Cette opération, qui reste donc d’actualité jusqu’au 30 juin 2021 sous peine de perdre les droits acquis, a été rendue nécessaire par le changement de régime des deux dispositifs. Une nécessité renforcée par la dernière réforme de la formation prévue par la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » du 5 septembre 2018.
Créé en 2014, le DIF permettait à leurs détenteurs d’acquérir un droit de tirage à la formation comptabilisé en heures prises en charge par les fonds mutualisés par les anciens Organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA). En cas de non-utilisation de ces heures acquises au titre du DIF, un plafond de 120 heures avaient été institué. Heures qui peuvent donc être toujours converties aujourd’hui en euros, à condition de réaliser un transfert de droits vers son compte CPF qui, depuis 2015, est alimenté à raison de 500 € par an pour les salariés travaillant au moins à mi-temps, dans la limite d’un plafond de 5.000 €. Pour les salariés les moins qualifiés, l’alimentation est portée à 800 € par an et plafonnée à 8.000 €. Les actifs qui ont activé leur compte personnel en ligne ont donc la possibilité d’augmenter leur pécule en transférant leurs droits non consommés avant le 31 décembre 2018 au titre du DIF, le taux de conversion étant fixé à 15 euros de l’heure, soit un total de 1.800 euros par exemple pour les détenteurs de droits possédant encore leurs 120 heures de DIF. 
Dans le contexte économique plus qu’incertain actuellement, prendre le temps en peu de clics de capitaliser des ressources financières permettant de financer en toute autonomie des projets de formation professionnelle mérite d’y consacrer quelques minutes pour réaliser ce transfert des droits au DIF vers son CPF.
Un compte personnel qui peut également être abondé par son employeur, en cas d’accord de branche ou d’entreprise, voire sur décision au cas par cas de l’entreprise.

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30 millions d’euros pour soutenir l’emploi associatif

À l’initiative du gouvernement, le PLFR prévoit désormais le déblocage en urgence d’une enveloppe de 30 millions d’euros supplémentaires pour financer un dispositif d’urgence visant à préserver l’emploi dans les associations.
Plus que les autres, les plus petites d’entre elles ont en effet été fragilisées par les conséquences de l’épidémie de Covid-19. Ce nouveau mécanisme de soutien visera en priorité les petites associations n’ayant pas pu obtenir l’aide du Fonds de solidarité de droit commun dans sa déclinaison classique, ainsi que les associations agissant dans le domaine économique.
L’objectif principal de ce dispositif d’urgence est d’apporter un filet de sécurité, tout en évitant les effets d’aubaine. Quelque 5.000 associations devraient pouvoir bénéficier de cette aide l’État.
Dès le premier épisode de confinement au printemps dernier, le recours au Fonds de solidarité de droit commun financé par l’État a été rendu possible pour les acteurs associatifs employant des salariés. Mais la sollicitation de ce dispositif par les associations s’est révélée limitée.
En effet, au 11 octobre 2020, seules 15.100 associations avaient bénéficié du Fonds de solidarité (pour un total de 67,4 millions d’euros), parmi 160.000 associations employeuses, dont 120.000 associations de moins de dix salariés.

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