Étiquette : Langue étrangère méthodes et conseils

SOS vocabulaire : comment débuter une conversation dans toutes les langues ?

Apprendre à débuter une conversation dans une langue étrangère fait partie des indispensables du vocabulaire. Il existe des tas d’expressions pour vous assurer d’être compris, de comprendre et d’engager la discussion avec votre interlocuteur. “Je ne comprends pas”, “pouvez-vous répéter”, ou encore “comment appelez-vous cela” sont des expressions toutes simples à apprendre qui vous aideront pourtant à vous exprimer en anglais, allemand, espagnol, italien et portugais du Brésil.

Pourquoi et comment débuter une conversation dans une langue étrangère ?^
S’assurer d’être bien compris par votre interlocuteur, c’est la base pour mener et débuter une conversation dans une langue étrangère. Lors d’un voyage dans un pays étranger dont vous ne maîtrisez pas bien la langue, connaitre ce vocabulaire peut être véritablement salvateur, dans bien des situations. Savoir dire “pouvez-vous répéter ?”, “comment appelez-vous cela ?” ou encore “me comprenez-vous ?” peut vraiment vous aider à clarifier des situations avec votre interlocuteur et à vous vous faire comprendre.
Bien sûr, savoir comment débuter une conversation ne suffit pas pour être à l’aise dans toutes les situations. Alors pour apprendre plus de vocabulaire, vous améliorer ou vous perfectionner dans une langue étrangère, rien de tel que vous exercer grâce à une application d’apprentissage des langues comme MosaLingua. Et pour être encore plus à l’aise dans tous vos échanges, entraînez vous avec un partenaire linguistique !
Vous trouverez donc ci dessous des mots et expressions pour savoir comment débuter une conversation en anglais, allemand, espagnol, italien et portugais du Brésil. Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter de bons échanges !
Dire “Je suis français-e”^

anglais : I’m American/English
allemand : Ich bin Deutsche/r
portugais : Eu sou brasileiro(a)
italien : Sono italiano/a
espagnol : Soy español(a)

Dire “Je ne comprends pas”^

anglais : I don’t understand
allemand : Ich verstehe nicht
portugais : Não entendi
italien : Non capisco / Non ho capito
espagnol : No lo entiendo

Dire “Me comprenez-vous ?”^

anglais : Do you understand me?
allemand : Verstehen Sie mich?
portugais : Você está me entendendo?
italien : Mi capisce?
espagnol : ¿Me entiendes?

Dire “Y’a-t-il quelqu’un qui parle français ?”^

anglais : Does anyone speak English?
allemand : Spricht hier jemand Deutsch?
portugais : Há alguém aqui que fale português?
italien : C’è qualcuno che parla italiano?
espagnol : ¿Alguien habla inglés?

Dire “Comment dit-on … en [langue cible] ?”^

anglais : How do you say … in [target language]
allemand : Wie sagt man … auf [Zielsprache] ?
portugais : Como se diz… em [idioma]
italien : Come si duce … in [lingua di arrivo]?
espagnol : Cómo se dice … en [lengua de destino]

Dire “Comment appelez-vous cela ?”^

anglais : What is this called?
allemand : Wie nennen Sie das?
portugais : Como é o seu nome?
italien : Come lo chiami questo?
espagnol : ¿Cómo llamas a esto?

Dire “Que signifie … ?”^

anglais : What does … mean?
allemand : Was heißt…?
portugais : O que significa…?
italien : Che significa…?
espagnol : ¿Qué significa …?

Dire “Plus lentement, s’il vous plaît”^

anglais : Could you slow down, please?
allemand : Langsamer, bitte.
portugais : Mais devagar, por favor
italien : Più piano/lentamente, per favore
espagnol : ¿Puedes hablar más despacio, por favor?

Dire “Je ne parle pas (bien) [langue cible]”^

anglais : I don’t speak [target language] (very well)
allemand : Ich spreche kein/nicht so gut [Zielsprache]
portugais : Eu não falo (bem) o [idioma]
italien : Non parlo (bene) [lingua di arrivo]
espagnol : No hablo [lengua destino] (muy bien)

Dire “Je parle (un peu) [langue cible]”^

anglais : I speak (a little) [target language]
allemand : Ich spreche (ein bisschen) [Zielsprache]
portugais : Eu falo um pouco de [idioma]
italien : Parlo (un po’) [lingua di arrivo]
espagnol : Hablo (un poco) [lengua de destino]

Dire “Vous m’avez mal compris”^

anglais : I think you misunderstood me
allemand : Sie haben mich falsch verstanden
portugais : Você me entendeu mal
italien : Lei mi ha capito male
espagnol : Creo que no me has entendido

Dire “Tu peux répéter s’il te plaît ?”^

anglais : Can you repeat that, please? / Say again?
allemand : Kannst du das bitte wiederholen?
portugais : Você pode repetir, por favor?
italien : Puoi ripetere per favore ?
espagnol : ¿Me lo puedes repetir, por favor?

Dire “Je suis en train d’apprendre [langue cible]”^

anglais : I’m learning [target language]
allemand : Ich lerne [lZielsprache]
portugais : Estou aprendendo [idioma]
italien : Sto imparando [lingua di arrivo]
espagnol : Estoy aprendiendo [lengua de estudio]

Maintenant que vous savez débuter une conversation dans une langue étrangère^
Voilà ! Maintenant vous savez comment débuter une conversation dans une langue étrangère dans 5 langues utiles partout dans le monde. Alors même si vous n’avez pas pas l’intention de parler couramment l’une de ces langues, vous pourrez au moins vous sortir de situations parfois… compliquées !
Pour aller plus loin^

Vous avez aimé cet article ?
Bravo d’avoir lu cet article jusqu’au bout. Qu’en avez-vous pensé ? Merci de nous laisser une note, cela nous motivera à écrire d’autres articles

Merci pour votre vote

Un petit clic ne vous coûte rien, mais c’est très important pour nous:
 1.1K      

Vous voulez commencer tout de suite ?

Commencez à apprendre une langue gratuitement

Cet article vous donne envie d’apprendre une ou plusieurs langues ?
Nous avons 2 super nouvelles… La première : nous pouvons vous aider.Deuxième bonne nouvelle : vous pouvez commencer gratuitement et dès maintenant ! Activez votre essai gratuit, et profitez pendant 15 jours de cette méthode efficace pour apprendre les langues.
Flashcards pour apprendre du vocabulaire, vidéos en V.O. avec sous-titres, livres audios, textes adaptés à votre niveau : MosaLingua Premium (Web & Mobile) vous donne accès à tout cela, et bien plus encore ! Commencez tout de suite (c’est gratuit et sans risque).

Je commence tout de suite

Lire la suite

Développement personnel : s’épanouir grâce aux langues étrangères

Avez-vous déjà eu l’impression d’être plus vulgaires, impolis ou au contraire plus sympathiques et ouverts d’esprit lorsque vous parlez dans une autre langue ? C’est normal ! En effet, nombreuses sont les études qui tendent à confirmer que l’apprentissage d’une nouvelle langue peut changer son comportement vis-à-vis des autres… ou de soi-même ! Dans quelle mesure apprendre une langue peut devenir un atout pour son développement personnel ? C’est ce que nous allons vous expliquer !Plusieurs études ont démontré que l’apprentissage d’une langue entraîne une modification de la personnalité
Les chercheurs sont désormais unanimes : l’apprentissage d’une langue engendre une évolution de la personnalité des apprenants. Les premières études sur le sujet ont été menées dans les années 60 par la psycholinguiste Susan Ervin-Tripp, pionnière dans les études sur la psychologie et le développement des langues chez les bilingues. Susan Ervin-Trip a notamment conduit les premières études expérimentales auprès d’adultes bilingues. Elle souhaitait explorer plus en détail l’hypothèse selon laquelle le contenu des discours bilingues change en fonction de la langue.
En 1968, Susan Ervin-Trip choisit comme sujet d’étude les femmes de nationalité japonaise vivant à San Francisco et mariées à des Américains. Isolées de la communauté nipponne résidant alors en Amérique, ces femmes n’avaient donc que très peu d’occasions de parler japonais. Le questionnaire préparé par Susan Ervin-Trip proposait notamment d’associer un sentiment à la situation suivante : « lorsque mes envies diffèrent de celles de ma famille, je ressens… ». Si les locutrices japonaises soulignaient majoritairement un sentiment de « grand malheur » en japonais,  le sentiment exprimé en anglais était radicalement différent puisque c’est « le pouvoir d’agir selon ses envies » qui était alors mis en avant – un indice fort.
Simple coïncidence ? Peut-être pas : on retrouve cette différence d’interprétation dans l’étude ethnographique menée en 1998 par la chercheuse Michele Koven auprès d’adultes parisiens immigrés au Portugal, à qui elle demanda de raconter certaines expériences personnelles dans chacune des langues (français et portugais). Les résultats montrèrent des changements caractériels significatifs. Ainsi, les femmes étaient plus enclines à défendre leurs idées dans les récits en français, tandis qu’elles faisaient plus de concessions lorsqu’elles s’exprimaient en portugais.
Illustration de Lucille Duchêne
Et ce n’est pas tout : leur personnalité était également changée selon la langue du récit utilisée. Michele Koven demanda aux participants de se définir, toujours dans les deux langues. L’une d’entre elles, qui se définissant comme « une banlieusarde en colère » lorsqu’elle s’exprimait en Français, choisissait de se décrire comme une « cliente de banque frustrée, polie et patiente ne souhaitant pas attirer l’attention à cause du fait qu’elle est immigrée » lorsqu’elle parlait en portugais.
Que nous apprennent ces deux études ? C’est simple : pour réussir à exprimer ses idées de la façon la plus exacte possible dans une langue étrangère, il est important d’apprendre et d’utiliser un vocabulaire précis et varié. C’est pour cette raison que la méthode Babbel s’appuie sur des exercices de conversation qui s’adaptent parfaitement aux différents contextes d’apprentissage.
Quel intérêt pour vous ? Non seulement c’est beaucoup plus facile de trouver un petit moment réservé à l’apprentissage d’une langue dans votre emploi du temps, mais les thématiques des leçons correspondent en plus à vos centres d’intérêt. Créés par des experts de la linguistique et du multilinguisme, les cours Babbel sont élaborés afin de vous aider à enrichir votre vocabulaire et votre connaissance de la langue en accord avec vos objectifs personnels. C’est un excellent moyen de consolider votre développement personnel et  vous épanouir, vous ne trouvez pas ?
Cependant, si ces études montrent des résultats significatifs, elles doivent néanmoins être lues avec précaution. En effet, aucune d’entre elles ne prend en compte le contexte dans lequel les langues parlées par les volontaires ont été apprises, au même titre que les différences intrinsèques entre chacune des langues.
Conjuguer développement personnel et apprentissage
Le contexte d’apprentissage d’une langue est primordial pour comprendre la perception de celle-ci, et donc le sentiment positif ou négatif qui en découle. En effet, apprendre une nouvelle langue à l’occasion d’un voyage, pendant ses études ou pour raisons professionnelles n’engendrera pas la même perception de la langue chez l’apprenant, qui n’aura de fait pas forcément la même aisance à parler dans cette langue. Par exemple, si la langue est imposée, il est fort probable qu’elle soit perçue négativement et suscite un blocage.
Le journaliste américain Robert Lane Greene a ainsi mis en lumière le fait que les personnes bilingues associent une langue étrangère à un contexte spécifique et notamment à des expériences émotives particulières au cours de leurs vies. Ces situations particulières influencent ainsi les sentiments éprouvés.
C’est pour cette raison que la méthode Babbel s’appuie sur des cours de 15 minutes axés sur des exercices de conversation qui s’adaptent parfaitement aux différents contextes d’apprentissage. Non seulement il devient très facile d’intégrer l’apprentissage d’une langue dans votre emploi du temps, mais les thèmes évoqués dans les leçons correspondent à vos centres d’intérêt. Une aubaine pour votre développement personnel !
La langue que nous parlons influence notre vision du monde
Si comme nous l’avons vu le contexte d’apprentissage joue un rôle important, qu’en est-il des personnes qui ont déjà appris la langue ? Le cas des polyglottes est particulièrement intéressant : en effet, de nombreuses recherches tendent à montrer que ces derniers s’épanouissent plus ou moins selon la langue utilisée. Plusieurs études démontrent en effet que la structure d’une langue peut modifier et de fait influencer notre manière de penser, de réfléchir… et donc de s’épanouir.
Wilhelm von Humboldt, qui fut ministre d’État prussien et fondateur de la nouvelle université de Berlin, est notamment connu pour avoir travaillé sur un projet anthropologique de caractérisation des nations. La langue était alors un élément primordial dans la description d’une communauté humaine : selon lui, les langues véhiculent une vision du monde propre à chaque communauté humaine. Il estime ainsi que notre vision du monde est le reflet de notre langue et de notre culture. Parler une deuxième langue change donc naturellement notre perspective et nous permet de voir notre environnement sous un angle différent.
D’autres études, comme celle sur la relativité linguistique menée par les linguistes américains Edward Sapir et Benjamin Lee Whorf dans les années 50, ont démontré une relation forte entre la langue et la conception particulière du monde. Selon eux, les hommes vivent selon leurs cultures dans des univers particuliers et l’expriment à travers la langue parlée.
S’épanouir en découvrant une nouvelle version de soi
Du point de vue de l’apprentissage des langues, ces différentes études tendent à montrer que plurilinguisme et développement personnel sont liés. Plusieurs facteurs expliquent ainsi le sentiment de se sentir « autre » lorsque vous vous exprimez dans une langue étrangère :

Différence au niveau de la maîtrise d’une langue : en fonction du niveau de compétence linguistique, il est possible de réussir à mieux s’exprimer sur un éventail de sujets différents et notamment arriver à parler de ses sentiments ou faire de l’ironie et des blagues.
Différence de culture : une langue étrangère implique une rencontre et une proximité avec une culture étrangère. Dans le cas de personnes bilingues avec le même niveau dans deux ou plusieurs langues, des sentiments différents de ceux de la langue maternelle se forment.
Différence de langue : la grammaire et la syntaxe d’une langue diffèrent d’une langue à une autre, ce qui modifie la façon de s’exprimer.

Tous ces différents facteurs influencent en effet notre personnalité car ils offrent la possibilité de réfléchir dans une langue différente de notre langue maternelle, qui elle-même renferme une culture unique. Autant de façons différentes de percevoir et d’interpréter le monde, et par conséquent de s’y épanouir. Alors, qu’attendez-vous pour apprendre une nouvelle langue avec Babbel ?

Lire la suite

Comment utiliser des images mentales pour mieux mémoriser ? – VIDEO

Vous souhaitez vous améliorer dans votre langue-cible plus rapidement ? Utiliser des images mentales peut vous aider efficacement à atteindre votre but. Comment fonctionne cette méthode ? Lisa Joy, une de nos professeurs d’anglais à MosaLingua et elle-même apprenante en langues, vous donne quatre moyens de créer des images mentales efficaces qui peuvent vous aider à améliorer votre mémoire et votre apprentissage des langues.

Utiliser des images mentales pour s’améliorer dans sa langue-cible^
Près de 65% de la population sont des apprenants visuels, ce qui signifie qu’il y a de fortes chances pour que vous en soyez un. En effet, notre cerveau a tendance à fonctionner en nous envoyant des images.
Voici un test rapide pour mieux comprendre ! Pensez à votre dernier passage au supermarché et essayez de vous rappeler autant de détails que possible. Pensez à des choses spécifiques comme les objets que vous avez achetés, si vous avez pris un panier ou un caddie, si vous y étiez seul ou accompagné, comment vous avez payé à la fin… N’hésitez pas à fermer les yeux si ça vous aide.
Comment vous rappelez-vous de cet événement dans votre tête ? Était-ce sous forme de mots, de sons ou d’images ? La plupart répondront d’images. Si c’est votre cas, vous êtes probablement un apprenant visuel. Ou peut-être avez-vous reçu un autre type d’infos qui a activé votre mémoire ?
Maintenant que vous comprenez ce que je veux dire par “notre cerveau fonctionne en nous envoyant des images”, passons au niveau supérieur et copions ce que font les génies de la mémoire pour se souvenir.
Créer des images mentales efficaces pour apprendre^
Dans le domaine de l’apprentissage des langues, il existe une astuce pour vous aider à apprendre de nouvelles expressions plus rapidement et plus efficacement. Il s’agit d’utiliser des images mentales en les associant avec celles-ci. Par exemple, si vous devez vous rappeler du mot français “soleil”, vous améliorerez vos chances de vous en souvenir si vous associez le mot avec une représentation mentale du soleil.
Est-ce que ça marche toujours ? Pas tout le temps, parce que ça pourrait être trop commun. Heureusement, créer des images mentales n’est pas très compliqué. Vous allez apprendre comment faire ici ! Veillez à bien créer des images qui ont une ou plusieurs de ces quatre caractéristiques :

l’exagération
une association inhabituelle
le mouvement
une implication émotionnelle

Examinons chacune d’entre elles pour que vous puissiez mieux comprendre et commencer à les appliquer tout de suite à votre apprentissage des langues.
L’exagération^
Une bonne image mentale doit être exagérée, ce qui veut dire qu’elle doit avoir des dimensions et des proportions qui ne se conforment pas à ce que vous voyez d’habitude. Par exemple, si vous voulez mémoriser le mot “pied” en français, vous pouvez penser à un homme avec un pied beaucoup plus grand que l’autre. Ou si vous voulez apprendre le mot unghia (ongle en italien), imaginez une femme dont les ongles sont si longs qu’ils touchent le sol ! C’est difficile d’oublier ce genre d’images.
Une association inhabituelle^
Pour mémoriser le mot “livre”, pensez à un chat en train de lire un livre, en le tenant entre ses pattes… ou pensez à des aliens portant des lunettes pour vous souvenir du mot “lunettes” en italien. Essayez cette technique et pensez-y comme un jeu. Cela peut être vraiment amusant !
Le mouvement^
Saviez-vous que votre attention est stimulée encore plus par le mouvement que par les objets fixes ? C’est pourquoi les images en mouvement sont mieux enregistrées dans votre cerveau : ça les rend plus difficiles à oublier. Si vous devez vous rappeler du mot coche (voiture en espagnol), c’est mieux d’imaginer une voiture en mouvement. Ou si vous devez vous rappeler du mot “pierre” en français, imaginez une pierre qui roule.
Une implication émotionnelle^
Les émotions jouent aussi un rôle très important dans votre mémoire. Comme vous l’avez peut-être déjà compris, il est extrêmement difficile d’oublier les lieux liés à une expérience intense ou associés à des moments de bonheur ou de tristesse. On est souvent surpris de pouvoir se rappeler des moindres détails de ces souvenirs, alors qu’on peut passer devant le même bâtiment sur le chemin du travail sans jamais remarquer sa couleur ou le nombre d’étages qu’il comporte…
Si vous étiez assez âgé à l’époque, vous vous rappelez sans doute précisément où vous étiez et ce que vous faisiez lorsque vous avez appris les événements du 11 septembre 2001, qui était une journée très chargée en émotions. De la même façon, à chaque fois que vous apprenez le mot “chien” dans une nouvelle langue, vous pouvez l’associer à votre animal de compagnie.
C’est tout ! Vous voyez comme ces techniques sont faciles ? À votre tour de créer vos propres images mentales efficaces ! Partagez avec nous certaines de vos idées dans les commentaires et dites-nous laquelle de ces quatre techniques vous préférez utiliser.
Une dernière note cependant : plus elles sont personnelles, plus il sera facile de s’en souvenir. Le fait même d’évoquer une image mentale vous aidera dans le processus de mémorisation. Les images mentales sont plus efficaces si vous les créez vous-même. Alors, soyez créatif et amusez-vous !
Toutes les astuces en vidéo^
Vous pouvez retrouver toutes les astuces de Lisa-Joy en vidéo. Elle est en anglais, mais il existe des sous-titres en français (et en d’autres langues) si besoin. Cliquez sur la roue pour les activer et vous pourrez aussi ralentir la vitesse de diction si besoin.
[embedded content]
Abonnez-vous à notre chaîne YouTube !
Pour aller plus loin^
Si cet article vous a intéressé, n’hésitez pas à regarder ceux-ci aussi :

Vous avez aimé cet article ?
Bravo d’avoir lu cet article jusqu’au bout. Qu’en avez-vous pensé ? Merci de nous laisser une note, cela nous motivera à écrire d’autres articles

Merci pour votre vote

Un petit clic ne vous coûte rien, mais c’est très important pour nous:
        

Vous voulez commencer tout de suite ?

Commencez à apprendre une langue gratuitement

Cet article vous donne envie d’apprendre une ou plusieurs langues ?
Nous avons 2 super nouvelles… La première : nous pouvons vous aider.Deuxième bonne nouvelle : vous pouvez commencer gratuitement et dès maintenant ! Activez votre essai gratuit, et profitez pendant 15 jours de cette méthode efficace pour apprendre les langues.
Flashcards pour apprendre du vocabulaire, vidéos en V.O. avec sous-titres, livres audios, textes adaptés à votre niveau : MosaLingua Premium (Web & Mobile) vous donne accès à tout cela, et bien plus encore ! Commencez tout de suite (c’est gratuit et sans risque).

Je commence tout de suite

Lire la suite

À quel âge apprendre une langue étrangère ? Les seniors témoignent !

L’âge n’est absolument pas une barrière pour apprendre une langue étrangère. Les retraités ont du temps à consacrer pour une nouvelle activité qui les stimule. Les motivations sont nombreuses et les bienfaits se voient aussi bien à court terme, qu’à long terme. La sagesse viendrait-elle avec l’âge ? Les plus jeunes sont connus comme étant des « éponges à langues » mais lorsqu’on prend de l’âge, on est plus capable d’analyser ses difficultés et ses faiblesses et les surmonter rapidement afin d’avoir un résultat à la hauteur de ses attentes.

À quel âge apprendre une langue étrangère ?^
On dit souvent que les enfants ont plus de facilité à apprendre une langue. Est-ce que cela signifie que les seniors auront d’énormes difficultés à apprendre une langue étrangère ? Réponse : non, l’acquisition sera simplement différente. Les seniors doivent donc fournir des efforts différents. Certaines études expliquent que l’âge idéal pour apprendre une langue étrangère serait soit en étant un très jeune enfant, entre 3 et 6 ans, car le cerveau serait plus réceptif et modulable. Des chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) sont parvenus à la conclusion que l’apprentissage des langues est plus difficile après 18 ans pour des raisons culturelles, biologiques et physiologiques.  Cependant, apprendre une langue étrangère à un âge plus avancé est tout à fait possible, il s’agit d’y mettre de la motivation et de la rigueur.
Qu’est-ce qui motive les seniors à apprendre une langue étrangère ?^
Les langues les plus apprises par les seniors^
Selon l’étude Ifop, 85% des seniors se disent capable d’apprendre une langue étrangère. À l’heure du numérique, les seniors se prennent en main pour mettre à profit ces nouvelles méthodes d’apprentissage en ligne.91 % d’entre eux estiment même que c’est l’une des meilleures façons de rester agile mentalement. En effet, depuis qu’ils sont à la retraite, beaucoup de seniors n’arrêtent pas d’apprendre de nouvelles choses ! Ils enchainent constamment les activités dont parfois l’apprentissage de nouvelles langues.
Parmi les langues les plus apprises par les seniors, on trouve l’anglais (45%), l’espagnol (27%), l’italien (19%) et l’allemand (11%).
Plus on avance en âge, plus apprendre une langue peut sembler intimidant. Pourtant, l’étude de Ifop nous prouve que les seniors sont plus tenaces et assidus dans leur révision que les 18-35 ans.
Une occasion de se lancer^
Nous avons demandé à Henri, 75 ans, retraité à Saint Jean de Luz, ce qui l’avait poussé à apprendre l’espagnol. Il nous a expliqué qu’il avait un appartement à Lira, en Espagne, où il se repose en automne et en hiver, car les températures sont plus douces qu’en France. Il souhaiterait pouvoir discuter avec les locaux et se faire comprendre lorsqu’il va chez le médecin ou au club de golf. Comme il a le temps et la motivation d’apprendre, il progresse rapidement. Il a déjà réussi à s’inscrire dans un club de golf et auprès des joueurs de bridge, tout ça par téléphone en espagnol ! Il était très fier de pouvoir nous raconter son aventure avec Mosalingua.
Une nouvelle trajectoire de vie^
Diverses raisons justifient cet enthousiasme pour les langues. La retraite libère des contraintes professionnelles, et beaucoup trouvent l’occasion rêvée de réaliser des projets longtemps mise en pause, d’enrichir leur connaissance, de s’épanouir intellectuellement, mais pas seulement. Faire le choix d’occuper sa retraite en apprenant une langue, témoigne d’une volonté de se recentrer sur une nouvelle trajectoire de vie et de rapport au monde.
Améliorer la communication avec son entourage^
Une raison pourrait être la volonté d’améliorer sa compétence communicative, d’échange et de partage. Certaines personnes souhaitent s’accoutumer avec la langue parlée dans l’entourage familial. Tandis que d’autres veulent se familiariser avec la langue du pays concerné afin de pouvoir s’y rendre pour voir leurs enfants et petit-enfants. Ainsi, la quête d’une compétence linguistique est souvent associée à la pratique touristique. 63% des seniors qui ont répondu à l’enquête Ifop, indiquent qu’ils apprennent une langue pour mieux communiquer en voyage plutôt que pour leur développement personnel (40%). Ils sont donc prêts à voyager vers de nouveaux horizons pour vivre une aventure instructive. En effet, il est très appréciable d’échanger de manière spontanée, sans barrière linguistique, avec les locaux. De ce fait, on remarque que de plus en plus de personnes âgées se lance dans un tour du monde et d’autres décide de passer leur retraite à l’étranger.
Se reconnecter avec ses racines^
Une autre motivation pour les personnes âgées pour apprendre une nouvelle langue, c’est le souhait de communiquer dans la langue maternelle de ses parents afin de se reconnecter avec ses racines familiales. Comme Simone, 81 ans, qui a des origines allemandes par ses grands-parents maternels, souhaite renouer avec la culture de ses ancêtres. Elle se souvient de conversations en allemand lorsqu’elle était petite, de chants appris pendant l’enfance, puis la pratique s’est perdue. Elle a décidé de prendre des cours à l’Université, ce qui lui a permis de comprendre certaines comptines. Maîtriser la langue de ses racines, c’est se replonger dans son histoire et ses origines, peut-être même rencontrer une nouvelle famille ?
Une méthode pour entretenir sa mémoire avec l’âge^
Le départ à la retraite peut s’avérer une étape difficile, c’est pourquoi, se plonger dans l’apprentissage d’une langue est un bon moyen de s’occuper. Dans ce cas, pourquoi ne pas se lancer un nouveau défi pour se donner du courage et stimuler l’esprit ? L’une des raisons principales qui justifie l’inscription à une formation, c’est le fait de pouvoir stimuler et travailler sa mémoire au quotidien afin de lutter contre le vieillissement cérébral. Effectivement, la mémoire est très sollicitée lors de l’apprentissage de règles de grammaire, de vocabulaire… En outre, de nombreuses études montrent que l’acquisition d’une nouvelle langue pourrait améliorer les capacités cognitives des personnes âgées et éviter, voire retarder l’apparition de la maladie d’Alzheimer.
Comment et à quel âge apprendre une langue étrangère ?^
Trouvez un support adapté^
Il existe plusieurs possibilités pour apprendre une langue étrangère. Cours particuliers ou cours à plusieurs, formations, séjours linguistiques pour seniors en immersion, Universités du Temps Libre ou Universités Tous Ages (UTA), associations linguistiques locales, cours en ligne… Que ce soit sur un téléphone, un ordinateur ou une tablette, via des applications, tout est possible. L’essentiel est de trouver le bon support d’apprentissage selon ses envies et ses besoins.
Prenez le temps de vous créer un environnement propice à l’apprentissage. Grâce à internet, il existe beaucoup de contenus pour s’améliorer. Vous y trouverez des journaux, de la musique, des podcasts, des films, des quiz… tout ce qu’il faut pour que ce soit le plus divertissant possible. Si vous avez 20 min dans le métro, 10 min dans la salle d’attente, n’hésitez à pas lancer votre application d’apprentissage des langues. Apprendre une nouvelle langue nécessite discipline et motivation.
Osez parler !^
Osez parler, n’ayez pas peur de faire des erreurs, car plus on pratique, plus on progresse. Ainsi le lien social avec les autres peut être renforcé, car avoir un partenaire « tandem » est un moyen de faire des rencontres physiques et virtuelles. Votre confiance en vous sera boostée et la barrière de la langue ne sera plus un problème.
Utilisez des applications mobiles^
Mosalingua propose des méthodes d’apprentissage rapide sur téléphone, tablette et ordinateur. Peu importe votre âge, votre lieu d’habitation ou vos motivations, vous aurez toujours à proximité un coach virtuel en langue étrangère pour vous booster. La méthode ne demande pas plus de 20 minutes par jour, et en trois mois, on peut atteindre un niveau suffisant pour se débrouiller dans le pays ou lire des magazines.
N’hésitez plus, il n’est jamais trop tard pour se lancer ! Mais n’oubliez pas de prendre du plaisir avant tout.
À quel âge apprendre une langue étrangère : pour aller plus loin^
Si ce sujet vous intéresse, voici un autre article que vous pourriez aimer :

Bonjour Senior est une plateforme d’information et de comparaison destinée aux seniors ainsi qu’à leurs aidants. Nous proposons des guides pratiques, de l’actualité et des solutions de maintien à domicile ou en centre d’hébergement adapté.

Vous avez aimé cet article ?
Bravo d’avoir lu cet article jusqu’au bout. Qu’en avez-vous pensé ? Merci de nous laisser une note, cela nous motivera à écrire d’autres articles

Merci pour votre vote

Un petit clic ne vous coûte rien, mais c’est très important pour nous:
 1.1K      

Vous voulez commencer tout de suite ?

Commencez à apprendre une langue gratuitement

Cet article vous donne envie d’apprendre une ou plusieurs langues ?
Nous avons 2 super nouvelles… La première : nous pouvons vous aider.Deuxième bonne nouvelle : vous pouvez commencer gratuitement et dès maintenant ! Activez votre essai gratuit, et profitez pendant 15 jours de cette méthode efficace pour apprendre les langues.
Flashcards pour apprendre du vocabulaire, vidéos en V.O. avec sous-titres, livres audios, textes adaptés à votre niveau : MosaLingua Premium (Web & Mobile) vous donne accès à tout cela, et bien plus encore ! Commencez tout de suite (c’est gratuit et sans risque).

Je commence tout de suite

Lire la suite

Notre guide d’introduction à la langue japonaise

Dans la langue japonaise, on l’appelle 日本 (Nihon). Le terme a donné nippon en français. On lui préfère pourtant le nom Japon. Transcrit en français par « Pays du soleil levant », c’est plus ou moins sa signification littérale dans la langue du pays. Un disque rouge sur fond blanc. Les symboles dépassent les mots et la langue et s’expriment aussi à travers le drapeau. Le Japon – ou 日本, donc – est un pays auréolé de mystères. Parmi les plus belles énigmes de l’archipel : la langue japonaise.

Mais alors d’où vient le mot Japon en français (et ses équivalents dans la plupart des autres langues du monde) ? Lorsque les navigateurs portugais arrivent par les mers en Extrême-Orient, ce sont les Mandarins qui leur transmettent leur appellation de l’archipel nippon. Prononcé “Jipangu”, le nom du territoire devient bientôt Japon !

Avec 21.000 apprenants en France en 2018, la langue japonaise reste loin derrière les millions d’étudiants de l’anglais ou de l’espagnol. Mais année après année, la langue de Mishima continue de rayonner par-delà la mer du Japon et le mont Fuji. Babbel vous propose une découverte linguistique et culturelle du Japon !

L’histoire de la langue japonaise de la période Yamato à l’ère « Cool Japan »

Vers 250, une première dynastie s’établit dans la province de Yamato – l’actuelle préfecture de Nara. Là où le panorama alterne aujourd’hui entre bâtiments modernes et temples anciens, commence alors la longue évolution de la langue japonaise. Peu de traces écrites existent avant le début de cette ère. Pendant de nombreux siècles, la langue japonaise telle qu’elle existait était de tradition orale. Ce sont les moines bouddhistes venus de Chine qui apportent leur système graphique sur l’archipel. Au VIIIe siècle, sous l’époque de Nara, les Japonais commencent à utiliser les idéogrammes chinois. D’autres écritures se développement ensuite pour constituer ce système composite typique du Japon que l’archipel continue d’utiliser de nos jours.

Il faudra attendre l’époque d’Edo, soit entre le XVIIe et le XVIIIe siècle, pour que la langue japonaise soit réellement formalisée. Chaque nouvelle ère apporte son lot de modifications culturelles et linguistiques. Au début du XXe siècle, l’ère Meiji, synonyme de progrès et de modernisation du pays, standardise la langue sur la base du langage de Tokyo. En 1903, le gouvernement nippon publie un manuel officiel de la langue japonaise à destination des établissements scolaires.

Une démarche qui n’est pas sans rappeler la standardisation de l’italien par le dialecte florentin ou l’adoption du parler parisien après la Révolution française !

« Cool Japan » : lorsque Tokyo entre dans l’ère kawaii

La fascination pour la langue japonaise est indissociable de celle pour sa culture. J-Pop, mangas, animés, jeux vidéo, sushi et saké : baptisé « Cool Japan », le soft power japonais prend de nombreuses formes. De Pikachu à Hello Kitty en passant par le bento et le kimono, le kawaii (かわいい), « mignon » en français, est un concept à la mode qui a réussi à s’exporter à travers le monde entier. Y compris en France.

Malgré la tendance isolationniste historique du Japon, l’archipel noue depuis longtemps des relations étroites avec l’Hexagone. Symboles de raffinement, la langue et la culture françaises ont fasciné des générations de Japonais… jusqu’à susciter de véritables troubles psychologiques ! Ils sont aujourd’hui 200.000 à apprendre la langue de Molière. Entre le peintre Foujita, le chef cuisinier Takeuchi et le fondateur de la marque Kenzo, nombreux sont les Japonais a avoir contribué au rayonnement de leur culture, dans des registres bien différents, en s’installant à Paris.

Où parle-t-on japonais aujourd’hui ?

La langue japonaise compte aujourd’hui 130 millions de locuteurs. Essentiellement parlé au Japon, le japonais est historiquement implanté en Californie et à Hawaï, bien que l’usage de la langue tende à y disparaître. À plus de 3.000 kilomètres au sud d’Honshū, une petite île autrefois occupée par le Japon continue à reconnaître le japonais. Il s’agit d’Angaur, l’un des 16 États constitutifs des Palaos. Dans les faits, sur cette île du Pacifique qui compte à peine plus de 100 habitants et à la superficie comparable au 15e arrondissement de Paris, le japonais est quasi éteint.

Hiragana, katakana et kanjis : les 3 écritures de la langue japonaise

L’écriture du japonais repose sur plusieurs caractères :

🗾 Les hiragana

🗾 Les katakana

🗾 Les kanjis

Apprendre les hiragana et les katakana (100 signes en tout) ne vous prendra pas beaucoup plus de temps que l’alphabet cyrillique. Similaires au système de lettres latines, les hiragana sont des signes phonétiques qui servent à l’écriture de mots japonais. Sur le même principe, les katakana sont réservés au mots d’origine étrangère (hors chinois). Quant aux kanjis, ils sont hérités de la langue chinoise. À chaque signe correspondent un son et une signification propres. Si le japonais en recense 50.000, « seuls » 2.000 d’entre eux suffisent au quotidien. Il existe une liste officielle de ces « kanjis à usage commun », appelée jōyō kanji. Ainsi, ces trois systèmes graphiques coexistent et sont utilisés conjointement. Il n’est pas rare de retrouver les trois écritures au sein d’une même phrase.

Le japonais et le chinois sont-ils des langues de la même famille ? Non ! L’héritage des kanjis est purement historique. La génétique linguistique n’entre pas en jeu. Le mandarin est une langue sino-tibétaine, rattachée aux langues chinoises. Le japonais est un isolat. Autrement dit, cette langue constitue une famille isolée. La théorie des langues altaïques, qui vise à regrouper le japonais, le turc, le mongol ou encore le coréen, fait encore polémique !

La langue japonaise : langue complexe… ou trop méconnue ?

Chinois, russe, arabe… Les Occidentaux ont tendance à qualifier de difficiles les langues trop exotiques et éloignées de leur schéma de pensée. Et la langue de Mishima ne fait pas exception. Alors, la langue japonaise est-elle réellement difficile à apprendre… ou simplement trop méconnue ?

Au-delà des obstacles de l’écriture et du vocabulaire qui a peu en commun avec les langues indo-européennes, la langue japonaise utilise une structure SOV (Sujet-Objet-Verbe). Un Japonais dira donc « je le pain mange » et non « je mange le pain » (structure SVO, Sujet-Verbe-Objet). Si cet usage peut sembler contre-intuitif aux oreilles d’un Français, les langues SOV sont pourtant plus nombreuses que les langues SVO dans le monde ! Le turc, le persan, le basque et le latin sont d’autres exemples de langues SOV. En japonais, le sujet étant souvent omis lorsqu’il est explicité par le contexte, il n’est pas rare de se retrouver plutôt avec une structure simplifiée du type OV.

SOV, SVO, VSO,… ? En plus des langues SOV et SVO qui constituent à elles seules les trois quarts des idiomes du monde, toutes les autres combinaisons possibles existent :

Les langues VSO, du type Verbe-Sujet-Objet (« mange je le pain »), comme l’arabe ou le gaélique irlandais ;Les langues VOS, du type Verbe-Objet-Sujet (« mange le pain je »), comme le malgache ;Les langues OVS, du type Objet-Verbe-Sujet (« le pain mange je »), comme certaines langues amérindiennes ;Les langues OSV, du type Objet-Sujet-Verbe (« le pain je mange »), beaucoup plus rares… si ce n’est la façon de parler si caractéristique de Yoda dans Star Wars !

Néanmoins, les apprenants du japonais peuvent se réjouir de quelques bonnes nouvelles sur le plan grammatical :

🗾 Le japonais n‘a pas de pluriel

🗾 Le japonais n’a pas d’articles définis et indéfinis

Parmi les autres spécificités du japonais, la langue ne dispose pas de mots dédiés pour désigner les mois, à l’image de janvier, février, mars, etc. À l’inverse, les Japonais associent le kanji 月 (lune, et indirectement mois) au numéro du mois !

Langue simple ou complexe, il ne faut pas négliger l’importance de la motivation dans l’apprentissage. Chaque langue dispose de caractéristiques spécifiques qui la rendent facile ou difficile aux yeux d’un locuteur donné.

Lire la suite

Prononciation portugaise : apprenez à parler le portugais comme un natif

Pour apprendre le portugais, il est important de se pencher sur sa prononciation. Vous verrez que la prononciation portugaise n’a rien de difficile pour les francophones, car la majorité des lettres se prononcent de la même manière qu’en français ! De plus, de nombreux phonèmes (sons d’une lettre ou d’une combinaison de lettres) sont aussi les mêmes. Bien sûr, la prononciation du portugais diffère en fonction du lieu où vous allez, mais ce guide de la prononciation portugaise vous permettra de vous exprimer et de vous faire comprendre n’importe où. Venez découvrir le portugais du Brésil !

La prononciation portugaise : tout savoir pour bien parler^
Avec plus de 230 millions de locuteurs natifs qui parlent cette langue sur presque tous les continents (l’Asie, l’Europe, l’Afrique, et là où il y en a le plus, l’Amérique), le portugais fait partie des langues les plus parlées au monde. Il est donc tout naturel de vouloir l’apprendre. On s’intéressera donc ici à la prononciation portugaise du Brésil, pays qui a le plus de lusophones. Mais pas d’inquiétude, les lusophones des autres pays vous comprendront très bien aussi, si vous voulez voyager au Portugal ou en Angola par exemple.
Pour savoir prononcer le portugais, il faut d’abord étudier son alphabet. Ici, pas de difficultés à première vue, c’est le même que le nôtre. 20 lettres se prononcent ou ont le même “comportement” qu’en français : A, B, C, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, S, V, W, X, Y et Z. Les lettres K, W, X et Y ont été ajoutées récemment à l’alphabet portugais car ce sont des lettres souvent utilisées dans certains mots étrangers.
Pour que ce soit plus simple pour vous, on va tout de même toutes les voir. En effet, si vous voulez pouvoir lire et/ou prononcer correctement les mots en portugais, il faut d’abord se concentrer sur leur prononciation.
Attention néanmoins ! Ce que vous trouverez ici, ce sont les règles en général. Il peut exister des exceptions ou des différences de prononciation en fonction des endroits que vous visitez ou des personnes à qui vous parlez (même à l’intérieur d’un pays !).
Les voyelles en prononciation portugaise^
Les lettres A, I et O se prononcent en général comme en français. Vous trouverez la prononciation de toutes les voyelles ci-dessous :

A se prononce comme “a” dans banana (banane)
E se prononce “é” comme dans meta (peur)
I se prononce comme “i” dans ilha (île)
O se prononce soit comme un “o” ouvert, comme dans avó (grand-mère), soit comme un “o” fermé, comme dans porto (port)
U se prononce comme “ou” dans rua (rue)
Y se prononce comme le “y” français dans yoga (yoga)

Attention cependant, suivies d’un M ou d’un N, les voyelles ont tendance a être plus ouvertes (le E va se prononcer “è” par exemple) et nasalisée. Pas de grosses difficultés pour les francophones ici, puisque nous avons aussi des sons nasalisés dans notre langue.
Les consonnes qui changent de son^
Comme mentionné auparavant, les consonnes B, F, J, K, L, M, N, P, Q, V, W, X et Z se prononcent en général comme en français. La lettre H est aussi muette, tout comme en français.
Cependant, certaines lettres de l’alphabet peuvent changer de son. Il n’y en a pas beaucoup, mais il est fondamental de bien les connaître pour maîtriser la prononciation du portugais du Brésil. Maintenant qu’on a vu toutes les lettres qui ne présentent aucune difficulté avec la prononciation portugaise, voici celles qui vous demanderont un peu plus d’effort :
La lettre C ^
La lettre C suit le même comportement qu’en français :

Suivie des voyelles A, O et U, la lettre C se prononce /k/ comme dans café (café) ou casa (maison)
Suivie des voyelles E et I, la lettre C se prononce /s/ comme dans centro (centre)

Il existe aussi la lettre Ç qui se prononce comme en français, quelle que soit la situation. Par exemple : França (France)
La lettre D^
Cette lettre se prononce “dj” quand elle est suivie par la lettre I ou la lettre E quand elle est en fin de mot, comme dans onde (où) ou dia (jour)
La lettre G^
Tout comme pour la lettre C, cette lettre se comporte exactement comme en français :

Suivie des voyelles A, O et U, la lettre G se prononce /g/ comme dans garrafa (bouteille)
Suivie des voyelles E et I, la lettre C se prononce /Ʒ/ comme dans girafa (girafe)

La lettre R^
Le R portugais (du Brésil) se prononce de trois manières différentes :

En début de mot, il se prononce comme un H expiré, comme en anglais ou en allemand.
Au milieu du mot, il est souvent roulé, comme dans verde (vert)
Quand il est doublé (“RR”), il se prononce soit comme un R français – carro (voiture), soit un H expiré – cachorro (chien)

Ces sons – à part pour le R français – ne sont pas très naturels pour les francophones, mais ils sont plutôt faciles à maîtriser avec un peu d’entraînement. Alors, n’hésitez pas à pratiquer ! 
La lettre S^
Comme en français, la lettre S peut avoir différents sons suivant sa position dans un mot :

au début d’un mot ou quand elle est doublée, elle se prononce /s/, comme dans sol (soleil) ;
entre deux voyelles, elle se prononce /z/, comme dans casa (maison).

La lettre T^
Habituellement, cette lettre se prononce comme le T français. Cependant, en portugais brésilien, la lettre T suivie de la lettre I ou de la lettre E en fin de mot se prononce “tch”, comme dans gente (gens).

Les lettres accentuées^
En portugais, les voyelles peuvent être accentuées. Les accents (grave, aigu, circonflexe, tilde) peuvent avoir des fonctions différentes selon le mot qui y est présent. Ils servent entre autres à :

différencier deux mots qui ont la même orthographe : pode (il peut) vs pôde (il pourrait)
indiquer où se situe l’accent quand il ne suit pas la règle générale : máquina (machine), útil (utile)
indiquer la prononciation d’un groupe de voyelles : cão (chien), mãe (mère)
signaler la contraction de deux voyelles entre deux mots qui se suivent : a + aquela ⇒ àquela (à celle-là), a + a ⇒ à (à la…)
marquer un léger changement de prononciation : pêlo (cheveux), pôr (poser, mettre)

Il est donc important de bien mémoriser la prononciation portugaise, ainsi que l’orthographe des mots pour apprendre de façon optimale.
Les accents grave et aigu dans la prononciation portugaise^
Le portugais est une langue tonique, contrairement au Français, qui est une langue plus “plate”. Les accents servent à indiquer à la fois où se place l’accent tonique, mais aussi à modifier le son. La voyelle qui porte un accent grave ou aigu se prononce de façon plus ouverte. Par exemple, la lettre O accentuée se prononce comme le O dans “pomme” (bouche ouverte) : avó (grand-mère).
L’accent grave est réservé en général à la contraction de la préposition a avec des mots qui commencent par a-. Par exemple, au lieu d’écrire aa ou aas, on écrit à ou às (à la).
L’accent circonflexe dans la prononciation portugaise^
L’accent circonflexe en portugais a la même fonction qu’en français : il modifie le son de la voyelle qui le porte. Le son est donc reproduit avec la bouche un peu plus fermée.
Le tilde dans la prononciation portugaise^
Le tilde est employé avec certaines voyelles pour modifier leur son. La voyelle qui le porte devient alors nasalisée.
Les combinaisons de lettres en portugais^
Encore une similarité avec le français, il existe des combinaisons de deux ou trois lettres dont la prononciation en portugais change. Voici comment se prononcent ces groupes de lettres en portugais :
Groupes de consonnes^

CH > Comme en français, la combinaison des lettres C et H donne le son /ʃ/ de “chat”, ou chamar (appeler) en portugais
LH > Ce groupe de lettres se prononce /ʎ/ ou comme “ill-” en français ou en espagnol : filho (fils)
NH > Ce groupe de lettre se prononce /ɲ/ ou “gn” : amanhã (demain)
ÇC > Cette combinaison de lettre se prononce /ks/

Groupes de voyelles^
Ces combinaisons de lettres donnent des sons nasaux, comme les sons français -on, -an, -in. La prononciation portugaise de ces sons est d’ailleurs très similaire !

ÃE > ce groupe de lettres commence par le son /a/, puis glisse rapidement vers le son “in” : mãe (mère)
ÃO > cette combinaison de lettres part aussi du son /a/ et glisse très rapidement vers le son “on” : pão (pain)
ÕE > plus difficile à prononcer, celui-ci commence avec le son /o/ et glisse rapidement vers le son “-ing” de ‘shopping’ par exemple : põe (mets/pose).

Pratiquer la prononciation portugaise^
Une fois que vous connaissez la prononciation des lettres, il est temps de se mettre à la pratique ! Vous pouvez alors commencer à :

Pour bien prononcer, détendez-vous, étirez votre mâchoire, répétez après le support audio que vous utilisez à voix haute et exagérez votre prononciation. En passant 5-10 minutes par jour à faire ça, vous verrez rapidement des progrès ! N’oubliez pas que le but est de se faire comprendre et non d’avoir une prononciation parfaite. Plus vous vous entraînerez, plus vous parlerez, plus vous améliorerez également votre accent ! Parler dans une langue étrangère (leur langue maternelle) et avoir un petit accent est souvent très apprécié par les natifs.
Pour aller plus loin^
Si cet article vous a plu et que vous voulez approfondir votre connaissance du portugais du Brésil, voici quelques suggestions qui pourraient vous intéresser :

Vous avez aimé cet article ?
Bravo d’avoir lu cet article jusqu’au bout. Qu’en avez-vous pensé ? Merci de nous laisser une note, cela nous motivera à écrire d’autres articles

Merci pour votre vote

Un petit clic ne vous coûte rien, mais c’est très important pour nous:
        

Vous voulez commencer tout de suite ?

Commencez à améliorer votre portugais

Vous voulez améliorez votre portugais ?
Première bonne nouvelle : nous pouvons vous aider.Deuxième bonne nouvelle : vous pouvez commencer gratuitement et dès maintenant ! Activez votre essai gratuit, et profitez pendant 15 jours de cette méthode efficace pour apprendre le portugais.
Flashcards pour apprendre du vocabulaire, vidéos en V.O. avec sous-titres, livres audios, textes adaptés à votre niveau : MosaLingua Premium (Web & Mobile) vous donne accès à tout cela, et bien plus encore ! Commencez tout de suite (c’est gratuit et sans risque).

Je commence tout de suite

Lire la suite

Comment maintenir un bon niveau en anglais… quand on n’a pas l’occasion de le parler ?

Apprendre à parler une langue couramment, ce n’est pas comme apprendre à faire du vélo : ça peut s’oublier. Alors, comment entretenir son niveau en anglais lorsqu’on n’a pas souvent l’occasion de pratiquer la langue de Shakespeare ? Que vous habitiez seuls sur une île déserte ou dans une grande métropole, nous vous avons préparé une petite liste de moyens simples pour se maintenir à un bon niveau en anglais… sans trop d’efforts.

Toutes ces astuces supposent que vous avez été capable de parler anglais couramment à un moment de votre vie. C’est-à-dire suffisamment à l’aise pour comprendre un anglophone et lui répondre sans chercher vos mots lors d’une discussion, qu’il s’agisse de la vie de tous les jours ou d’un sujet modérément complexe. Si vous êtes capable de dérouler votre biographie en anglais, vous savez parler anglais couramment. Et ce, même si vous êtes incapable de transmettre la recette de la ratatouille parce que vous ne connaissez pas le nom anglais de tous les ingrédients (eggplant, zucchini, tomatoes, garlic, green pepper, red pepper, pepper tout court, salt, ‘bouquet garni’).

Voici donc une liste presque exhaustive de tous les moyens possibles pour entretenir son niveau d’anglais, voire même d’enrichir son vocabulaire si vous faites l’effort d’aller chercher dans un dictionnaire les mots et les expressions idiomatiques que vous ne comprendrez pas.

1. S’abonner à une revue / une newsletter / un journal en anglais

Lorsqu’ils entrent dans leurs études supérieures, on conseille souvent aux étudiants français de s’abonner au Time magazine. C’est une bonne idée ; mais ils ont souvent tendance à délaisser la lecture de l’hebdomadaire par manque de temps, ou par manque d’envie. D’autant que le Time peut parfois être très ardu, voire aride à lire.

Abonnez-vous donc à une revue, à un journal ou même à une simple newsletter qui vous passionne réellement – qu’il s’agisse de gastronomie, de jeux vidéos, de jardinage, de finance ou de cryptomonnaies. Non seulement vous entretiendrez votre niveau d’anglais sans trop d’efforts, mais en plus, vous accumulerez un vocabulaire technique qui vous sera utile dans votre vie professionnelle.

2. Côtoyer des anglophones le plus possible

Plus facile à dire qu’à faire, côtoyer des anglophones est assurément le meilleur moyen d’entretenir son niveau d’anglais. Vous pouvez vous inscrire sur des meetups, héberger de parfaits inconnus via le Couchsurfing, devenir serveur de café dans un quartier touristique, etc.

3. Voyager / s’expatrier / faire un PVT dans un pays anglophone

Ceux qui ont moins de 35 ans peuvent bénéficier du Programme Vacances Travail (PVT) – un ensemble d’accord permettant de partir à l’étranger pour voyager et travailler en même temps. Les francophones peuvent ainsi aller passer une ou deux années dans seize pays différents : Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, etc.

4. Ecrire son journal intime en anglais

Ceux qui tiennent un journal intime (ou un agenda) n’ont qu’à écrire leurs notes en anglais pour entretenir leur niveau d’anglais, même s’il ne s’agit que d’une page par mois.

5. Ecrire ses memos, ses listes de course et to-do list en anglais

A l’instar de l’astuce précédente, un moyen très simple d’entretenir son niveau d’anglais est d’écrire toutes les petites choses du quotidien dans la langue de Shakespeare : listes de course, listes de choses à faire, liste d’affaires à emporter avec soi en week-end ou en voyage, etc. Grâce à cette astuce, vous n’aurez plus aucun soucis pour transmettre au monde entier la recette de la ratatouille.

6. Regarder des films et des séries en anglais pour entretenir son niveau d’anglais

Regarder des films ou des séries en VO est l’un des moyens les plus courants d’entretenir son niveau d’anglais.

7. Lire des romans et des essais en anglais

Voici quelques livres que nous vous conseillions de lire en 2019.

8. Consulter tous les jours des sites d’information anglophones pour entretenir son niveau d’anglais

Plutôt que d’aller lire Le Monde tous les jours, pourquoi ne pas comparer votre lecture avec celle des grands quotidiens anglophones comme le New York Times, Politico ou le Guardian ? Non seulement vous accumulerez du vocabulaire et des expressions idiomatiques, mais surtout, vous aurez un autre point de vue sur l’actualité que le regard franco-français des médias hexagonaux.

9. Ecouter des podcasts ou des livres audios en anglais

Les podcasts sont à la mode, et nous vous proposons dans cet article une liste des meilleurs podcasts à écouter en anglais.

10. Mettre son téléphone / son ordinateur / son compte Facebook en anglais

Changer la langue de son téléphone, de son ordinateur, de son compte Facebook, ou jouer à des jeux vidéos en anglais, permet de garder un contact avec la langue anglaise à moindre coût. Cette astuce, seule, est toutefois très insuffisante pour maintenir son niveau.

11. Ecouter la radio en anglais

Attention : il ne s’agit pas d’écouter des podcasts. Ecouter des radios anglophones, en direct, sur internet ou sur sa radio, est un moyen extrêmement efficace d’entretenir son niveau d’anglais de façon passive (puisque vous pouvez faire autre chose en même temps) et active (si vous vous concentrez un minimum pour écouter ce qui se dit plutôt que d’avoir la radio comme simple arrière-fond sonore). Si vous ne comprenez pas tout (voire même pas grand chose au début), c’est parfaitement normal. Au fil des mois, vous vous rendrez compte que vous faites de moins en moins d’effort pour comprendre, et que votre niveau d’anglais s’améliorera même progressivement !

La BBC et Voice of America sont les radios les plus connues, mais il en existe des millions d’autres.

12. S’abonner à des chaînes Youtube / pages FB / comptes Instagram & Twitter

Sur ce sujet, vous pouvez lire notre article sur les meilleures chaînes Youtube.

13. Trouver un correspondant anglophone

Trouver un penpal ou un correspondant anglophone est aujourd’hui très simple avec internet. Il existe plusieurs sites spécialisés comme PenPal World ou Mylanguageexchange – mais si vous voulez un “vrai” penpal, c’est-à-dire quelqu’un avec qui échanger de vrais lettres en papier envoyées par la Poste, il faudra plutôt se tourner vers l’institution qu’est International Pen Friends.

14. Héberger des inconnus avec le Couchsurfing

Le principe du Couchsurfing est simple : héberger de parfaits inconnus chez soi, pour la durée que l’on souhaite. Ces visites sont presque systématiquement l’occasion d’échanger un repas, une activité, une visite, un moment avec des personnes du monde entier.

15. Prendre l’habitude d’apprendre dix mots de vocabulaire par jour pour entretenir son niveau d’anglais

Une habitude qui demande une grande discipline, mais qui permet aussi bien d’entretenir son niveau d’anglais que d’enrichir sa connaissance de la langue.

16. Apprendre un poème chaque semaine

Comme François Mitterand, apprendre un poème par coeur chaque semaine est un excellent exercice pour faire travailler sa mémoire. Le faire en anglais est un défi encore plus exaltant, car les vers que vous apprendrez seront de parfaits compagnons de méditation.

17. Lire des livres bilingues

Lire des livres en anglais est un bon moyen d’entretenir son niveau d’anglais. Mais lire des livres publiés dans des éditions bilingues est encore mieux, car la traduction permet de faire travailler activement sa compréhension de la langue.

18. Ecrire de petites histoires pour enfants ou des nouvelles en anglais

Si vous avez l’âme d’un écrivain en herbe, écrire de petites histoires en anglais est un exercice à la fois très ludique et très efficace pour améliorer son anglais. Ne soyez pas complexé par des critères de qualité : l’important, c’est d’inventer des histoires, même si elles sont farfelues ou sans intérêt à vos yeux !

19. Cuisiner en anglais

Pour ceux qui auraient l’âme d’un cuisinier, acquérir et se plonger dans des livres de recette écrits en anglais est redoutablement efficace pour entretenir son niveau d’anglais.

20. Chanter en anglais

Enfin, le conseil le plus simple à mettre en œuvre pour entretenir son niveau d’anglais est de chanter. Mais attention : il ne s’agit pas simplement de pousser la chansonnette sous la douche, mais de faire attention aux paroles, les comprendre, les interpréter, les incarner. En apprenant par cœur des chansons, en les chantant régulièrement, avec une compréhension éclairée des textes écrits par les artistes, vous n’aurez aucun mal à entretenir votre anglais à un niveau courant.

Lire la suite

Comment bien rédiger son CV en anglais ?

Comment bien rédiger son CV en anglais ? Avec la rentrée scolaire et le début d’une nouvelle année, de nombreux étudiants cherchent d’ores et déjà des stages à l’étranger, ou des petits boulots pour gagner de l’argent pendant une année de césure ou une année Erasmus.

Voici donc pas moins de quatorze conseils qui vous permettront d’écrire le meilleur CV possible en anglais. Nous comparerons d’abord les 6 principales différences qu’il peut y avoir entre les CV français et anglais, et concluerons avec 8 conseils généraux qui s’appliquent aux deux modèles.

Comment rédiger un bon CV en anglais ?

Les 6 principales différences entre un CV en français et un CV en anglais

1. Le « résumé » personnel

C’est la principale différence entre un CV en français et un CV en anglais : un résumé de votre profil de candidat, dans un paragraphe introductif, tout en haut de votre CV.

Il s’agit de la section la plus importante de votre CV en anglais, car c’est la première (et parfois, la seule) chose qu’un recruteur va lire. Il faut arriver à se singulariser, montrer sa motivation, se projeter dans le travail et l’équipe, et mettre en avant son potentiel … Le tout, en deux ou trois phrases.

Un exemple d’offre d’emploi en anglais :

Experienced Project Manager with vast IT experience. Skills include computer networking, analytical thinking and creative problem solving. Able to apply customer service concepts to IT to improve user experience for clients, employees and administration.Un exemple trouvé sur Career sidekick

2. L’importance de l’expérience professionnelle et personnelle

Contrairement à la France, les pays anglo-saxons privilégient largement l’expérience professionnelle et personnelle, plutôt que les diplômes et titres universitaires.

L’expérience professionnelle sera donc la plus grande section de votre CV, où vous détaillerez votre parcours dans un format attirant, et constant. Cette partie doit inclure les éléments suivants :

Le nom de l’entreprise pour laquelle vous avez travailléL’endroit où vous avez travailléLes dates auxquelles vous avez été employéLe rôle que vous avez tenu, ainsi que l’intitulé officiel de la fiche de posteEt, le plus important, une liste contenant des verbes d’actions et des données clés, détaillant les réussites professionnelles les plus pertinentes pour votre candidature

Ainsi, pour sortir du lot, vous pouvez mettre des données très précises de vos résultats professionnels : augmentation de 83 % des ventes lorsque vous étiez vendeur, écriture d’un livre blanc, etc. Attention à ne pas compromettre le secret professionnel auquel vous avez peut-être été soumis lors de vos emplois précédents.

3. Les soft skills

Une autre particularité des CV en anglais est l’importance des soft skills, qui sont en fait des qualités humaines utiles dans plusieurs métiers différents, tels que la flexibilité, la courtoisie, la capacité à communiquer, etc.

Attention : il ne suffit pas de mettre “Leadership” pour que le recruteur vous considère comme un chef d’équipe potentiel. Tous les skills que vous mettez dans votre CV doivent pouvoir être prouvé par une expérience réussie et attestée ! Si vous dites que vous êtes capable de créativité, il y a de grandes chances que, lors d’un entretien, le recruteur vous demande de citer une occasion lors de laquelle vous avez fait preuve de créativité.

Parmi les soft skills les plus importants, on peut citer :

CommunicationTime ManagementDecisivenessFlexibilitySelf-MotivationLeadershipResponsibilityTeamworkProblem Solving / Creative thinkingAbility to Work Under Pressure

A ce sujet, voir nos trois conseils pour s’exprimer en anglais au travail !

4. Les diplômes ne sont pas si importants

Contrairement à un CV en français, un CV en anglais va mettre la section “Education” en dernier, tout en bas du CV. Et, souvent, le candidat va se contenter de mettre son diplôme le plus récent, ou le plus significatif. Contentez vous donc de mettre l’université dont vous êtes diplômé, ainsi que la dénomination de votre diplôme le plus élevé.

Inutile de mettre votre baccalauréat, votre licence si vous avez un master, votre master si vous avez un doctorat, etc. A moins que cela ne soit pertinent, si par exemple vous avez été formé dans deux domaines complémentaires.

5. Aux Etats-Unis, mettre une photo n’est pas recommandé

D’une manière générale, il est moins courant de trouver des photos d’identité sur les CV en anglais. Cela peut néanmoins rester pertinent pour des emplois tels que serveur, ou hôte d’accueil.

6. Les recommandations professionnelles

Enfin, une autre particularité des CV en anglais est, parfois, la présence de recommandations professionnelles. En effet, dans la section “Expérience”, il peut être pertinent de mettre le nom, le mail, et le téléphone d’une personne qui acceptera de certifier de vos compétences et de votre personnalité.

Cela peut être votre ancien patron, votre ancien responsable, un professeur à l’université, votre coach sportif, n’importe qui de pertinent pour votre futur emploi.

N’oubliez pas de prévenir ces personnes que vous avez mis leur nom et leur contact dans votre CV, sous peine de vous retrouver avec de mauvaises surprises …

Ce qui ne change pas : 8 conseils pour écrire votre CV en anglais

Qu’est-ce qui ne change pas ? Tout le reste ! Voici quelques recommandations générales pour écrire un bon CV en anglais ou en français :

Utilisez une police de caractère facile à lire, qui ne soit pas fantaisiste, et qui ne descende pas en-dessous de 11 pt.Mettez des marges d’au moins un centimètre.Assurez-vous de mettre suffisamment d’espace blanc entre les différentes parties de votre CV.N’alourdissez pas votre CV avec des design modernes ou des décorations. L’utilisation de couleurs est possible, mais en restant sobre.Si vous envoyez des candidatures par La Poste ou si vous remettez votre CV en main propre, assurez-vous de l’imprimer sur du bon papier, avec un grammage de 80g/m². Utilisez également une encre de bonne qualité, quitte à aller chez un imprimeur professionnelA moins que cela ne soit spécifiquement demandé, n’envoyez pas votre CV en format PDF. Les recruteurs utilisent souvent des logiciels pour scanner les CV, et ces logiciels sont incapables de lire les PDF correctement.A moins que vous ne soyez dans le domaine de la recherche universitaire ou médicale, votre CV ne doit pas dépasser une ou deux pages. A moins que vous ne postuliez pour un poste de cadre supérieur, contentez-vous d’une seule page pour votre CV. C’est important pour montrer un certain esprit de synthèse et d’efficacité.

Lire la suite

Comment arrêter de traduire dans votre tête ? – Penser dans une autre langue [VIDEO]

Penser dans une autre langue que sa langue maternelle est un défi quand on apprend une langue étrangère. Si vous n’êtes pas déjà passé par là, vous verrez que vous aurez envie de tout traduire dans votre tête, de votre langue cible à votre langue maternelle. Cela peut vite être chronophage, et pas très efficace ! Alors comment éviter de faire ça et ainsi gagner en fluidité et en confiance ? Abbe vous partage quelques méthodes concrètes pour vous aider à commencer à penser dans votre langue-cible. Elle vous donnera aussi des conseils pour arrêter de traduire dans votre tête.

Lire la suite

Notre guide de la langue arabe et ses dialectes

Quand on parle des langues d’avenir, on évoque le chinois, parfois le russe, l’espagnol aussi. Plus rarement l’arabe, langue trop souvent oubliée. N’est-ce pas pourtant une prétendante sérieuse au titre ? Elle fait partie des 5 langues les plus parlées au monde. Langue de sciences, d’arts, de civilisation et de religion, l’arabe a eu un impact colossal sur les cultures du monde. Année après année, fidèle à ses traditions, la langue arabe continue de voyager, de s’enrichir et de fasciner. Entre l’arabe littéral, ses innombrables dialectes et son alphabet reconnaissable entre tous, comment définir l’essence de cette langue insaisissable ? Babbel vous met sur la piste !

Où parle-t-on la langue arabe dans le monde ?

L’arabe est la langue officielle de 24 pays et l’une des 6 langues officielles de l’ONU. Il s’agit des 22 États de la Ligue Arabe, auxquels s’ajoutent l’Érythrée et le Tchad. La moitié de ces États arabophones sont en Afrique (Algérie, Comores, Djibouti, Égypte, Érythrée, Libye, Maroc, Mauritanie, Somalie, Soudan, Tchad et Tunisie). L’autre moitié se situe en Asie (Arabie Saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Irak, Jordanie, Koweït, Liban, Oman, Palestine, Qatar, Syrie et Yémen).

Arabe, turc, persan… faisons le point ! La majorité des arabophones étant musulmans – et l’arabe étant la langue du Coran – un amalgame courant consiste à confondre langue arabe et Islam. Le plus grand pays musulman du monde n’est pourtant pas arabophone puisqu’il s’agit de l’Indonésie. L’arabe est une langue sémitique. Contrairement aux idées reçues, elle n’a aucun lien de famille avec le turc – qui appartiendrait au groupe des langues altaïques. Le persan ou farsi, première langue d’Iran, n’est pas apparenté à l’arabe. Il s’agit d’une langue indo-européenne… comme le français ! De même, en Afghanistan, les deux langues majoritaires sont des langues iraniennes : le dari et le pachto. La pratique de la langue arabe y est minoritaire, loin derrière l’ouzbek ou le turkmène. Elle est réservée à la religion et au commerce extérieur avec le Moyen-Orient.

L’alphabet arabe

Chez Babbel, nous avons pris l’habitude de démystifier les systèmes d’écriture. L’alphabet cyrillique ne demande pas plus de deux jours d’apprentissage. Notre tour du monde des alphabets nous a déjà fait voyager du Caucase à la péninsule coréenne. Quant à l’alphabet arabe… ce n’est pas un alphabet au sens où on l’entend pour l’alphabet latin ! Appelé abjad ou alphabet consonantique, l’alphabet arabe ne note que les consonnes. Il s’écrit et se lit de droite à gauche et comporte 28 lettres.

On retrouve ce système d’écriture dans d’autres langues, notamment le persan, le kurde et l’ourdou. Depuis l’an 1000, il est également utilisé par les Ouïghours. Jusqu’en 1928, il servait de transcription au turc qui utilise depuis une version de l’alphabet latin.

Arabe littéral et arabe dialectal

L’arabe est certainement le meilleur exemple de diglossie. La diglossie est le fait pour une langue d’être divisée en plusieurs variétés régionales, parfois non compréhensibles entre elles. L’arabe, en tant que langue, peut désigner deux réalités différentes : l’arabe littéral d’une part, l’arabe dialectal d’autre part.

L’arabe littéral est le nom donné à la langue standardisée. Langue administrative et politique, c’est celle qui est reconnue comme langue officielle des pays arabophones. C’est aussi celle que l’on retrouve dans le Coran, dans les médias et dans les précis de grammaire. Elle domine dans la communication écrite et formelle, dans la religion et dans les échanges internationaux. Mais dans les faits, personne n’a l’arabe classique pour langue maternelle. L’arabe dialectal est la langue utilisée à l’oral dans la vie quotidienne. Elle prend des formes très différentes d’un territoire à l’autre.

Pourquoi une telle diglossie ? C’est le fruit d’évolutions historiques, sociales et politiques. Comme toutes les langues vivantes, l’arabe change au fil du temps. Langue poétique devenue langue religieuse à partir du VIIe siècle, elle a conquis un immense territoire aux influences variées. Les anciens dialectes, pas entièrement disparus, se sont adaptés pour se mêler à l’arabe. Copte en Égypte, berbère au Maghreb, araméen en Syrie… L’histoire de la langue arabe est une histoire de migrations et d’enrichissements culturels. Intéressons-nous aux principaux dialectes de l’arabe.

Quels sont les principaux dialectes de l’arabe ?

Les distinctions dialectales de l’arabe se font à plusieurs niveaux. Les linguistes ont d’abord privilégié une approche par régions. Il y aurait ainsi un arabe occidental par opposition à un arabe oriental. Mais au sein même de ses régions, les différences sont nombreuses. Au point d’abandonner parfois la catégorisation en dialectes pour privilégier le terme de langues.

Arabe occidental et arabe oriental

L’arabe occidental, ou arabe maghrébin, désigne la variété linguistique présente – par ordre alphabétique des territoires – en Algérie, en Libye, au Maroc, en Mauritanie et en Tunisie.

Par déduction, tous les autres territoires arabophones sont rattachés à l’arabe oriental. On peut faire la distinction entre quatre aires linguistiques que sont :

– l’arabe égyptien ;

– l’arabe mésopotamien, principalement en Irak ;

– l’arabe levantin, en Syrie, au Liban, en Palestine et en Jordanie ;

– l’arabe péninsulaire, commun aux autres États arabophones de la péninsule arabique.

Arabe dialectal : quelques exemples

En arabe algérien, langue maternelle d’environ 40 millions de locuteurs, certaines voyelles ont tendance à disparaître. Par exemple, le mot سماء (s’ama, ciel) se prononce s’ma. À l’inverse, l’arabe syrien reste plus fidèle à l’arabe littéral dans la prononciation. Autre illustration : كيفاش ؟ (kifach, comment ?), وقتاش ؟ (weqtach, quand ?) et la tendance à ajouter -ach à la fin des mots interrogatifs en arabe algérien et en arabe marocain. Au Liban ou en Égypte, on prononce à l’inverse kif.

Qu’est-ce que l’arabizi ?

Preuve que l’évolution de la langue arabe est loin d’être terminée, un nouveau parler est apparu dans les années 1990. Il s’agit de l’arabizi, qui peut se comprendre comme la fusion de l’arabe et de l’anglais (inglizi en arabe) à l’image du franglais, ou comme la contraction des mots arabe et easy. L’absence de claviers arabes sur les premiers téléphones portables a conduit a remplacer les lettres manquantes par des chiffres. La lettre « ء » devient un 2, le « ع » devient un 3 ou encore le « ح » devient un 7. Un phénomène qui tend aujourd’hui à disparaître mais que l’on retrouve encore sur les réseaux sociaux.

Lire la suite

Au fait, que signifie vraiment « être bilingue »?

Saviez-vous que près de la moitié de la population mondiale considère être bilingue ? Ce chiffre, qui peut paraître étonnant de prime abord, est souligné dans les recherches sur le bilinguisme meneés par Ellen Bialystok, une psychologue et professeure canadienne de l’Université York de Toronto.
Après avoir reçu son doctorat en 1976, avec une spécialisation dans le développement cognitif et langagier chez les enfants, ses recherches se sont ensuite focalisées sur le bilinguisme, de l’enfance jusqu’aux âges les plus avancés. Avec une question centrale : le fait d’être bilingue affecte-t-il le processus cognitif ? Si oui, comment ? S’agit-il des mêmes effets et/ou conséquences selon qu’il s’agit du cerveau d’un enfant ou d’un adulte ? Comment les enfants deviennent-ils bilingues ?
Si vous êtes en train d’apprendre une langue avec Babbel, vous rêvez certainement de pouvoir sauter toutes vos leçons et, d’un simple claquement de doigts, devenir parfaitement bilingues. Cela n’est malheureusement pas possible !
Pour nous faire pardonner, nous allons vous livrer dans cet article quelques clés pour comprendre ce que signifie vraiment « être bilingue », quels sont les différents types de bilinguisme et, peut-être, vous en inspirer afin d’optimiser l’efficacité de votre apprentissage des langues.
Quels sont les différents types de bilinguisme ?
Que signifie vraiment être bilingue ? On dirait d’une personne qu’elle est bilingue si elle est capable de communiquer dans deux langues, aussi bien sous une forme active (parler, écrire) que sous une forme passive (écouter, lire). Cependant, contrairement à ce que l’on pense généralement, une personne bilingue n’excelle pas forcément dans les deux langues. C’est souvent le cas des enfants bilingues issus de l’immigration qui utiliseront plus aisément la langue utilisée dans leur scolarité pour parler de sujets abstraits (art, philosophie…).
Aussi, s’il existe différents types de bilinguisme, ils ne doivent pas être confondus avec la capacité à parler « couramment » une langue. Apprendre à parler couramment anglais avec Babbel est aisément possible : cela suppose simplement d’être capable de communiquer dans cette langue, même en faisant quelques erreurs.
5 façons d’être bilingue…
L’âge d’acquisition d’une langue joue un rôle déterminant dans le bilinguisme d’une personne. On distingue cinq types de bilinguisme :
Le bilinguisme précoce simultané : apprentissage de deux langues dès la naissance. C’est le cas des personnes qui ont deux parents avec deux langues maternelles différentes.
Le bilinguisme précoce consécutif : apprentissage partiel d’une langue dès la naissance, avant d’en apprendre une seconde langue dès la petite enfance. C’est le cas des enfants qui sont, par exemple, gardés par une nourrice parlant une langue étrangère.
Le bilinguisme tardif : apprentissage d’une seconde langue dès l’âge de 6 ans, à partir de la langue maternelle.
Le bilinguisme additif : atteinte du bilinguisme grâce à des cours de langue.
Le bilinguisme soustractif : apprentissage d’une seconde langue au détriment de la première.
… pour 5 degrés de bilinguisme
Parallèlement à ces cinq façons de devenir bilingue, on distingue cinq degrés de maîtrise du bilinguisme :
Le « vrai » bilinguisme : maîtrise parfaite des deux langues, capacité à s’exprimer dans tous les registres, sur tous les sujets.
Le « semi-linguisme » : niveau de connaissance des deux langues égal, même si aucune des langues n’est réellement maîtrisée. C’est par exemple le cas des enfants qui apprennent deux langues en même temps.
L’« équilinguisme » : maîtrise des deux langues de la même façon, sans pour autant atteindre le niveau d’un locuteur natif.
La diglossie : utilisation de chaque langue dans un contexte spécifique. Au Paraguay, il est courant de rencontrer des personnes qui parlent à la fois le guarani (utilisé dans la vie de tous les jours, avec la famille, les amis, les collègues…) et le castillan (utilisé à l’école, dans ses relations administratives, dans un cadre formel…). Les langues régionales comme l’occitan, le basque, ou le breton peuvent également relever de la diglossie.
Le bilinguisme passif : comprendre une langue sans être capable de la parler. C’est le cas de l’auteur de ces lignes, parfaitement capable de comprendre le khmer à l’oral sans pour autant être capable de le parler, de le lire, ou de l’écrire.
Les conséquences du bilinguisme sur le cerveau
Jusqu’au milieu du XXe siècle, le bilinguisme était accusé de tous les maux : responsable d’enfants confus, retardant le développement cognitif, empêchant la réussite scolaire et l’ascension sociale…

À lire sur le Babbel Magazine : comment le bilinguisme m’a presque rendu fou !

Aujourd’hui, tout le monde s’accorde pour dire que le bilinguisme ne génère aucun effet négatif. En nous basant notamment sur les recherches d’Ellen Bialystok, nous pouvons distinguer trois grandes conséquences positives du bilinguisme sur le cerveau.
Les conséquences positives
Il existe trois principales conséquences positives au fait d’être bilingue.
— Retarder les symptômes de démence et la maladie d’Alzheimer
L’une des études d’Ellen Bialystok a porté sur 450 personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer, tous présentant les mêmes symptômes au moment du diagnostic. La moitié de l’échantillon était des personnes bilingues, ayant activement parlé au moins deux langues de façon régulière dans leur vie.
Ses recherches ont montré que les patients bilingues ont commencé à ressentir les symptômes de la maladie quatre à cinq années plus tard que les monolingues. Elle en conclut qu’être bilingue n’immunise pas contre Alzheimer, mais offre un répit.
Dans le même ordre d’idée, en 2013, la chercheuse indienne Suvarna Alladi a publié une étude portant sur 648 personnes, montrant des résultats similaires.
L’explication serait que lorsqu’on vieillit, le bilinguisme aiderait à préserver les matières grises et blanches, essentielles pour nos capacités cognitives. En outre, le fait d’apprendre une langue, même à un âge avancé, augmenterait la matière grise. Il n’est donc jamais trop tard pour commencer à apprendre une langue avec Babbel !
— Un cerveau plus efficace
Être bilingue est souvent décrit comme un jonglage permanent entre deux langues. En voyant une voiture, un bilingue franco-espagnol pensera à la fois au mot voiture et au mot carro. S’il se trouve avec un autre français, il parlera d’une voiture, inhibant le mot carro, qui reste pourtant quelque part au fond de sa tête.
Les recherches d’Ellen Bialystok ont montré que ce « double circuit », à force d’être sollicité, renforce le système de « contrôle exécutif » du cerveau, comme si le bilinguisme « musclait » cette partie de notre organe.
De la même manière qu’un athlète qui s’entraîne réussira à soulever un poids plus élevé qu’une personne normale, les bilingues sont donc mieux entraînés pour réaliser certaines tâches cognitives : faire plusieurs choses à la fois, résoudre des conflits, passer rapidement d’un ordre à un autre, inhiber une action.
— Être bilingue développe la créativité
Plusieurs études affirment en outre que le cerveau des personnes bilingues serait plus créatif que celui des unilingues. La première étude sur ce sujet a été réalisée au Québec en 1962, et concluait qu’être bilingue offrirait un réel atout sur le plan cognitif, notamment en termes d’ouverture d’esprit, de créativité, et de flexibilité. La méthodologie employée lors de ces études est néanmoins régulièrement contestée : échantillon trop faible, biais externes, environnement social privilégié…
Enfin, il existe une conséquence non pas positive ou négative, mais neutre : les bilingues mettraient plus de temps pour choisir leurs mots, et auraient moins de vocabulaire. Si l’on demande, par exemple, à un bilingue de nommer le plus de fruits possible, il mettra plus de temps à arriver au nombre de fruits cités par un monolingue.
Cette lenteur n’est pas en soi négative. Elle peut même être perçue comme une certaine forme de sagesse, à laquelle l’apprentissage des langues ne serait d’ailleurs pas étranger !

Lire la suite

Pourquoi apprendre le chinois ?

Avec plus de 860 millions de locuteurs dans le monde, vous vous dites : pourquoi pas un de plus ? Vous souhaitez débuter votre apprentissage du chinois ? Nous vous donnons ici toutes les raisons d’apprendre le chinois mandarin, et tous nos bons conseils pour commencer ce long et bel apprentissage. Pourquoi, comment, et en combien de temps, on vous explique tout.

Que trouverez-vous dans cet article ?

Pourquoi apprendre le chinois aujourd’hui ?^
Alors bien sûr, le chinois mandarin n’est pas une langue étant reconnue facile à apprendre. Elle représente même un sacré challenge pour les Occidentaux qui souhaitent se lancer. Un sacré défi qui offre tout de même de nombreux intérêts… Pour les amateurs de challenge, c’est déjà une bonne raison de l’apprendre, pour les autres voici d’autres bonnes raisons d’apprendre le mandarin aujourd’hui.
Elle est la première langue parlée au monde^
Plus de 860 millions de gens parlent le chinois mandarin sur terre. C’est la langue la plus parlée et la plus utilisée au monde. Autant vous dire que c’est déjà une belle raison de l’apprendre : 860 millions de gens avec qui communiquer. Il existe en fait 24 dialectes en Chine, répartis sur les provinces. Cependant, le chinois mandarin est compris par la majorité de la population. Elle a été d’ailleurs choisie comme première langue officielle en République populaire de Chine. Et pour être plus précis, nous parlons ici de chinois mandarin, mais on peut aussi parler de mandarin ou de “chinois standard” (il s’agit bien sûr de la même langue !).
Utile dans les affaires étrangères (et pour booster son CV)^
La Chine est un acteur majeur dans l’économie mondiale. Et entre sa prédominance sur les marchés internationaux et le nombre de locuteurs à travers le monde, elle devient de plus en plus intéressante. Son apprentissage (que ce soit la connaissance orale et/ou écrite) représente certainement un bel atout sur un CV, notamment dans les domaines du commerce international, du tourisme, des affaires… Il existe d’ailleurs un examen de niveau, le test HSK reconnu (et recherché) par les professionnels. Cela peut devenir votre premier objectif que de passer ce test, pour ensuite décrocher un job.
Attention cependant, apprendre le chinois, juste pour ajouter la ligne “chinois : bon niveau” sur votre CV ne vous apportera pas toute la motivation et la discipline nécessaires pour l’apprendre. Il faut trouver une raison valable, et qui vous permettra de maintenir votre motivation au top niveau tout au long de votre apprentissage. Travailler en Chine, faire du commerce avec les Asiatiques, vivre dans cette partie du monde, travailler dans le tourisme en France avec une connaissance particulière de ce marché… sont de bonnes raisons ! Apprendre le chinois pour mettre une ligne sur son CV n’est pas une bonne raison.
L’apprendre par pur intérêt pour la langue et la culture^
La langue chinoise est riche et pour beaucoup, fascinante. La langue comme la culture peuvent devenir de véritables passions. L’apprentissage de la langue peut vous aider à mieux comprendre cette culture, accéder aux films et aux ouvrages en chinois mandarin, mais aussi découvrir mieux et de façon immergée : sa cuisine, la médecine traditionnelle, la philosophie, l’étique de travail, les religions ou encore les arts martiaux… Si vous êtes passionné, alors vous serez motivé pour apprendre. Là encore, c’est une bonne raison et une raison qui vous emmènera loin dans l’apprentissage.
Aussi il faut savoir que comme beaucoup d’autres langues, il existe des tas de mots et d’expressions qui reflètent la culture chinoise. Et il est intéressant d’approcher ces aspects de la culture chinoise par son écriture.

Comment apprendre le chinois aujourd’hui ?^
Apprendre le chinois seul, en autodidacte et en ligne^
De nombreux outils permettent d’apprendre une langue en autodidacte. Pour apprendre le chinois mandarin aussi. Les méthodes que nous préconisons à travers notre site, et de manière générale avec toutes les langues, peuvent être utilisées pour apprendre la langue de Confucius.
Les applications pour apprendre les langues^

Les applications offrent plusieurs avantages dans l’apprentissage d’une langue. Elles peuvent être utilisées sur mobile et donc vous suivre partout (dans les transports, lorsque vous faites votre sport, dans la queue des supermarchés…). Elles envoient des notifications lorsque vous “devez” apprendre ce qui permet de rester régulier dans l’apprentissage. Enfin elles se veulent faciles d’utilisation, pratiques, efficaces.
L’application pour apprendre le mandarin de MosaLingua vous permet d’apprendre des mots et des phrases, du niveau A1 – débutant – au niveau C1 – avancé. Elle compte plus de 2000 cartes de vocabulaire, avec les mots et les expressions les plus couramment utilisés. L’avantage de notre application, outre l’efficacité de la méthode, est qu’elle vous permet d’apprendre le vocabulaire et sa prononciation… ce qui vous permet de “rapidement” communiquer.
L’application Pleco, souvent citée, est elle aussi un bon outil. Il s’agit en quelques sortes d’un dictionnaire multifonctions. Vous pouvez chercher un caractère ou un mot en pinyin (transcription phonétique), et l’appli vous donne le caractère, sa signification, sa prononciation, les traits…
Bien sûr il est important de choisir une application avec laquelle vous vous sentez à l’aise. Une application qui vous permet de progresser, et de garder en tête votre propre objectif (que ce soit communiquer, écrire, voyager, trouver un poste en Chine). N’hésitez pas à comparer les appli, les méthodes d’apprentissage, ainsi que leur contenu. Vous trouverez pour cela, une version gratuite de notre application MosaLingua que nous vous recommandons pour commencer.
YouTube et les vidéos d’aide à l’apprentissage^
Beaucoup d’enseignants ou de simples apprenants en autodidacte ont créé des chaînes YouTube pour aider les plus motivés à apprendre via vidéos. Les avantages des vidéos sont multiples (quantité importante, gratuité, personnalisation), mais le premier avantage est qu’elles vous permettent d’apprendre un chinois oral / audio / parlé ! Un chinois mandarin que vous pouvez directement utiliser pour communiquer avec des natifs. Et si votre objectif est la communication, alors c’est idéal.
Au-delà de la prononciation et du “parler”, certaines vidéos ou chaînes peuvent évoquer des thèmes intéressants pour votre apprentissage : le vocabulaire, la conjugaison, etc. Nous vous recommandons par exemple les chaînes :
N’hésitez pas à rechercher par vous-même les chaînes les plus intéressantes et adaptées à votre objectif, en tapant simplement dans la barre de recherche YouTube “apprendre le chinois“.
Les sites en ligne^
Pour faire suite avec le paragraphe précédent, sachez qu’au-delà des chaînes YouTube, il existe des plateformes de vidéos que nous recommandons pour les mêmes raisons. Vous pouvez notamment visiter les sites Youku et Tudou qui vous donneront accès à des tas de ressources vidéos.
Il existe aussi de nombreux sites internet permettant d’apprendre la langue, ou de profiter du moins du ressources utiles à votre apprentissage. Vocabulaire, grammaire, conjugaison, système d’écriture, tons, autres leçons… Vous trouverez tout ce dont vous avez besoin sur les sites en ligne. Le problème est que vous n’apprendrez pas selon une méthode, et l’encadrement est parfois nécessaire dans les langues réputées difficiles. Cela dit, cette quantité de ressources disponibles est vraiment un formidable outil pour avancer.
Nous recommandons par exemple Chinese for Europeans (créé à l’initiative de l’Union Européenne), Chine Culture ou encore Chine In qui regroupe de nombreuses leçons.
Apprendre accompagné par des professeurs^
On l’a vu, Internet permet aujourd’hui de facilement apprendre une langue seul. Cependant, pour ceux qui ont besoin d’être encadrés, qu’on les guide dans leur apprentissage, sachez que vous pouvez également apprendre le chinois mandarin avec un professeur. Il peut s’agir de cours de chinois en ligne ou en présentiel, en groupe ou individuel. Il s’agit de la méthode la plus adaptée si vous sentez que vous avez besoin d’encadrement pour progresser. Des sites comme Preply ou Verbling vous permettent de profiter de cours personnalisés avec des professeurs en ligne (moyennant rémunération). Vous progressez à votre rythme et vous profitez également des conseils avisés de professeurs spécialisés. Il s’agit d’une méthode efficace, mais ici payante.
Pour choisir la méthode et les solutions qui vous sont adaptées, tout dépend de votre objectif je dirais. Si vous souhaitez apprendre du vocabulaire à votre rythme pour prévoir un voyage d’ici 1 an, vous pouvez commencer en autodidacte avec une appli et des ressources disponibles en ligne. Si vous avez besoin d’apprendre rapidement pour répondre à une mission, un vocabulaire précis, et une bonne élocution, alors les cours particuliers sont un bon investissement. Dans tous les cas, pour apprendre le chinois mandarin comme pour apprendre beaucoup de langues, multiplier les supports et méthodes peut vous aider. Vous bénéficieriez ainsi du meilleur de chacun, et vous élargirez les ressources pour avoir une vision complète de la langue et culture chinoise.

Combien de temps pour apprendre le chinois ?^
La question que tout le monde se pose. Maîtriser le chinois mandarin sur le bout des doigts, tous les sons, les bonnes prononciations, le maximum de vocabulaire possible… prend certainement du temps. Et le chemin à parcourir n’est entre nous pas le plus facile pour nous, Francophones. Le chemin vers la maîtrise de l’espagnol peut paraître bien plus facile à côté !
Pour autant, savoir communiquer avec un niveau basique ou intermédiaire en chinois mandarin n’est pas si compliqué, et c’est à la portée de tous. De toutes celles et ceux qui ont la motivation, la détermination, et les bonnes méthodes et outils. Apprendre le chinois comme apprendre toute autre langue, repose à la fois sur la détermination de l’apprenant, les outils et ressources utilisés, et la régularité. Rassemblez les trois, et vous verrez que votre apprentissage se passera bien. Ensuite, combien de temps exactement ? Tout dépend de votre objectif, du temps consacré à son apprentissage, et de votre détermination.

Parler chinois^
Pourquoi apprendre le chinois ? Pour communiquer, n’est-ce pas ? En ce sens, lorsque vous apprenez la langue chinoise (comme toute autre langue, j’entends) il est important de vous concentrer aussi sur son expression orale. Attention cela dit, le chinois mandarin n’est pas une langue réputée facile à apprendre notamment pour sa prononciation à 4 tons. Mais, comme nous le disions plus haut, avec la bonne méthode, les bons outils pour accompagner votre apprentissage et la motivation, il n’y a aucune raison que vous n’y arriviez pas.
Les tons^
C’est quoi ces “tons” évoqués ? Et bien, un même mot en chinois peut avoir 4 significations s’il est prononcé différemment. Le meilleur exemple est le : mā (= maman), má (= chanvre), mǎ (= cheval) et mà (= insulter). Deux lettres, 4 mots différents, 4 tons différents. Du coup, 1. c’est vrai que l’apprentissage et le fait de parler chinois peut effrayer, mais 2. on se rend aussi compte de l’importance de la bonne prononciation ou plutôt ici, de la bonne tonalité. Elle est essentielle pour communiquer en chinois.
Et le contexte^
La tonalité est certes essentielle, mais elle n’est pas la seule pour transmettre un message. Le contexte est aussi très important. J’évoquais plus haut l’espagnol, mais en ce sens l’espagnol et le chinois mandarin sont (un peu) similaires. En effet, en espagnol, les pronoms personnels sujets ne sont pas utilisés : on ne dira pas je mange, tu manges, il mange… On dira “mange, manges, mange”. C’est le contexte qui permettra de comprendre de qui on parle (et la terminaison du verbe). Pour le chinois ici, c’est un peu la même chose : c’est le contexte qui permet de comprendre beaucoup de choses dans la phrase. Vous ne savez pas si le “ma” entendu fait référence à un cheval ou à une maman ? Et bien, aidez-vous du contexte. De la même façon, vous ne savez pas parfaitement utiliser les tons en chinois mandarin ? Pas d’inquiétude, le contexte permettra sans doute à votre interlocuteur de savoir de quoi il est question.
Les outils pour vous aider à parler chinois^
Pour travailler à la fois votre prononciation, les tons et votre communication, vous pouvez utiliser différents outils. Même si vous commencez cet apprentissage en autodidacte.
Il existe des sites qui regroupent et concentrent des enregistrements audio vous permettant d’écouter les bonnes prononciations et tonalités. Je fais référence notamment à forvo. Il vous suffit de taper un mot en pinyin (transcription phonétique, et caractères latins) ou en caractère chinois pour écouter des audios enregistrés par des natifs sur le site.
Notre application pour apprendre le chinois vous propose des mots de vocabulaire, et leur prononciation enregistrée par un locuteur natif. Vous écoutez ainsi un mot avec le bon ton et la bonne prononciation.
En plus d’un professeur particulier, sachez que vous avez la possibilité de rencontrer en ligne des partenaires avec qui discuter. Des natifs qui souhaitent apprendre le français par exemple et avec lesquels vous pourriez discuter un peu en chinois mandarin et un peu en français. On parle d’échange linguistique, et c’est très intéressant pour travailler son expression orale dans une langue. Ne manquez pas notre article pour trouver un correspondant chinois.

L’écriture chinoise^
On entend souvent que, facile, le chinois mandarin ne comporte pas de conjugaisons, de déclinaisons ou d’autres difficultés de ce genre. C’est vrai, mais méfiez-vous : la langue comporte tout de même quelques difficultés. Le système d’écriture en est une, et il représente un sacré défi pour les francophones. D’abord il faut savoir que le chinois mandarin n’a pas vraiment d’alphabet. Chaque mot est formé par un ou plusieurs caractères que l’on appelle sinogrammes (et que l’on peut considérer dans notre culture comme des dessins). Il ne faut donc pas apprendre d’alphabet, mais bel et bien apprendre ces caractères. Heureusement, il existe encore une fois de nombreux outils vous permettant de travailler cet aspect de la langue, que vous l’appreniez seul ou non.
Les outils pour vous aider à apprendre l’écriture chinoise^
Les applications^
Comme pour apprendre le vocabulaire, il existe des applications vous permettant d’apprendre les caractères. Ou déjà, de vous familiariser avec ce nouveau système d’écriture… Au premier abord, ces caractères peuvent paraître très complexes. En plus, vous devez en apprendre la signification mais aussi la prononciation, et les reconnaître et les écrire. Ce n’est pas simple.
Cependant de nombreux outils vous permettent de faire face à cette difficulté.
L’application Skritter (en anglais) nous a été conseillée à plusieurs reprises. Il s’agit d’une appli qui utilise, comme MosaLingua, le système de répétition espacée pour vous aider à apprendre les caractères, les reconnaître, les prononcer et les écrire.
Chineasy est une autre application qui met en relation pictogramme et sinogramme pour faire fonctionner votre mémoire visuelle, et vous aider à apprendre les caractères.
Vous pouvez aussi trouver d’autres applications en tapant “écriture chinoise” ou “écrire chinois” sur iTunes ou sur Google Play.
Les sites en ligne^
Encore une fois, le site Chine culture est très riche en ressources, outils et exercices pour vous aider à apprendre la langue. Ainsi, vous trouverez plusieurs leçons centrées sur l’écriture chinoise. Comme celui-ci, il existe de nombreux sites Internet vous aidant à mieux comprendre et ensuite pratiquer l’écriture chinoise.
Le site Chine Nouvelle par exemple vous propose des fiches (gratuites) avec explication des caractères, et qui vous présente comment bien les utiliser.
Attention cependant, même si l’apprentissage de l’écriture chinoise est importante et intéressante, votre apprentissage ne doit pas se limiter à cela. Nous le répétons : l’oral est très important pour tout simplemnt communiquer. Ne vous focalisez pas sur l’écrit, mais trouvez le juste équilibre entre écrit et oral.

C’est tout pour l’apprentissage du chinois mandarin. Bien sûr, vous trouverez sur notre site des sujets sur l’apprentissage du chinois qui pourraient vous intéresser. Nous vous invitons à visiter la catégorie Chinois de notre site. Nous vous invitons enfin à jeter un oeil à notre page de ressources pour apprendre le chinois. Et n’hésitez pas à nous poser ici toutes vos questions !Bravo d’avoir lu cet article jusqu’au bout. Qu’en avez-vous pensé ? Merci de nous laisser une note, cela nous motivera à écrire d’autres articles

5 / 5 ( 1 vote )

Vous avez aimé cet article ? Rejoignez gratuitement le club de MosaLingua
Plus de 3 MILLIONS de personnes en profitent, pourquoi pas vous? C’est 100% gratuit :
Vous voulez commencer tout de suite ?

Commencez votre apprentissage du chinois mandarin

Vous voulez apprendre le chinois mandarin ?
Première bonne nouvelle : nous pouvons vous aider.Deuxième bonne nouvelle : vous pouvez commencer gratuitement et dès maintenant ! Activez votre essai gratuit, et profitez pendant 15 jours de cette méthode efficace pour apprendre le chinois mandarin.
Flashcards pour apprendre du vocabulaire, vidéos en V.O. avec sous-titres, livres audios, textes adaptés à votre niveau : MosaLingua Web vous donne accès à tout cela, et bien plus encore ! Commencez tout de suite (c’est gratuit et sans risque).

Je commence tout de suite

  Tweet
 
828
 
 
 
 
 
 

Articles qui peuvent vous intéresser :

Lire la suite
Chargement

traducteur

Aller au contenu principal