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Dans un contexte dégradé, le volet « Jeunes » du plan gouvernemental de soutien à l’activité a permis d’éviter un effondrement des recrutements. Selon un bilan intermédiaire présenté par le ministère du Travail lors du Conseil des ministres du 6 janvier 2021, plus d’un million de moins de 26 ans ont été recrutés sur des contrats à durée indéterminée ou déterminée de 3 mois et plus depuis le lancement de la prime exceptionnelle à l’embauche le 1er août, soit un niveau quasi équivalent à celui de 2019.

Toutes les entreprises, de même que les associations, sont éligibles au dispositif. Les employeurs disposent de quatre mois à partir de la date d’exécution du contrat pour demander aux services de l’État à bénéficier de cette aide versée sous certaines conditions par l’Agence de services et de paiement (ASP). En particulier, l’AEJ, pour Aide à l’embauche des jeunes, ne peut être accordée à une entreprise ayant procédé à un licenciement économique sur le poste concerné depuis le 1er janvier 2020.

Son montant est de 4 000 euros maximum pour un salarié à temps plein, les versements s’effectuant à un rythme trimestriel sur production d’une attestation de présence du salarié par l’employeur, toujours dans

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