Les entreprises n’appliquant pas le télétravail intégral quand leur activité s’y prête risquent des contrôles de la part de l’inspection du travail et, en cas de refus de respecter cette mesure, des sanctions lourdes. Mais le ministère du Travail met l’accent sur la pédagogie à l’égard des employeurs récalcitrants, n’envisageant les sanctions qu’en dernier ressort.

Les salariés doivent pratiquer le télétravail intégral dans la mesure du « possible » pour limiter la propagation de l’épidémie de Covid-19. La volonté d’Emmanuel Macron, exprimée dans son discours du 28 octobre annonçant le confinement à partir du surlendemain et retranscrite dans le protocole sanitaire, n’est pas toujours respectée, comme le montre un sondage que le ministère du Travail a diffusé mardi 10 novembre à plusieurs médias, dont Dossier Familial.

D’après cette étude que le ministère a financée et fait réaliser par Harris Interactive, au cours de la semaine du 2 au 8 novembre, 52 % des actifs en emploi interrogés ont indiqué exercer sur leur lieu de travail à 100 %, 18 % ont déclaré pratiquer le télétravail intégral, 18 % ont dit alterner télétravail et travail en présence*. Mais c’était encore

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